jeudi 28 juillet 2011

le supermarché



Est-ce la qualité d'un produit qui fait sa chèreté
   ou bien c'est sa rareté?
Et le rapport qualité/prix n'est-il pas une idée de dupe?
Car le rapport qualité/prix fait référence aux concurrents et non à l'utilité du produit ou à l'effort fourni à le produire!

2 commentaires:

  1. Je suis de ton avis, le prix d'un produit, contrairement à la logique, n'est aucunement référencé sur le volume de travail comptabilisé pour sa production. L’appât du gain facile, la goinfrerie du consommateur et le comportement parfois mafieux des mandataires l’emportent sur toute logique du travail, de la production et des données scientifiques étudiées dans nos écoles de management et de marketing.
    Je ne prendrai pour exemple que les produits agricoles où le fermier et/ou l'agriculteur brise son échine mais sans réel retour d'investissement à la mesure de ses efforts.
    Par contre le rapport qualité/prix existe comme référence mais différemment selon la loi de l'offre et de la demande. Deux cas principaux peuvent se présenter tour à tour mais jamais simultanément : l'offre dépasse la demande ou vice-versa.
    Dans ce premier cas, le client est roi donc exigeant sur le rapport qualité/prix et là précisément intervient grandement le facteur de la concurrence.
    Mais dans le deuxième cas, à savoir la demande supérieure à l'offre, allant parfois jusqu'à la pénurie, le commerçant « reine » redevient roi, se payant le luxe de narguer le client " tu prends à ce prix sinon rien". Ici, la concurrence s’avère quasi inopérante.
    Je peux bien entendu me tromper sur toute la ligne car j'ai répondu spontanément sans réfléchir et sans réelle connaissance des méandres de la mercuriale. Je serai plus à l’aise sur les sujets traitant de la technologie en général.

    RépondreSupprimer
  2. Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse pertinente et j'ajouterai que souvent la concurrence pour des objectifs de gain facile, crée sciemment la pénurie pour maintenir les prix élevés mais qui ne vont pas dans les poches des petits cultivateurs, car le marché souvent leur échappe;

    RépondreSupprimer