lundi 1 août 2011

Le don merveilleux du non

                                                 


Il arrive parfois que nous nous trouvions en situation
                           de devoir dire non à des personnes qu'on aime, qu'on respecte!


"Un nom venu de ses convictions les plus profondes est meilleur et plus grand qu'un oui dit seulement pour faire plaisir, ou pire pour s'éviter des ennuis"
                                                       Le Mahatma Gandhi.

12 commentaires:

  1. C'est aussi dur de dire oui quand on doit dire oui mais que ça fait chier ! Un oui c'est souvent du boulot, un horaire qui change...

    Je connais des gens qui disent toujours non et même que déjà faire un blog, un billet sur un blog, un commentaire, un simple clic n'importe où : C'est non.

    Et Gandhi, ça il en parle pas ! :)

    RépondreSupprimer
  2. Ton analyse sur le oui et le non ont fait:tilt! dans ma tête et je me suis dit que finalement les rôles, en réalité sont partagé pour ceux qui disent oui et pour ceux qui disent non! Quand on est puissant, il plus aisé de dire non que oui! Et pour le subordonné, il est plus aisé d'obeir, de dire oui! Ce qui suppose pour ce dernier, beaucoup de courage, de cran, de sincérité pour oser dire NON! A un ami, il risque une rupture, à un patron il risque, le licenciement.
    Pour ceux qui ne savent dire que non, souvent, ils n'ont personne en face d'eux ou ce sont des enfant qui ont des parents faibles ou cajoleurs.

    RépondreSupprimer
  3. J'aime bien ton titre et l'illustration. Il faut savoir dire non à ses enfants ! J'ai également appris aux miens à dire "non" à bon escient.
    Il y a des gens qui ne disent jamais non et qui pour autant n'en font qu'à leur tête !
    Bon thème tiens !

    RépondreSupprimer
  4. Oui Aurélie, il est important d'être clair surtout avec les enfants et leur apprendre à s'assumer dés leur jeune âge. Sachant, aussi, qu'un enfant cherche à tout savoir, autant aller droit au but avec lui!
    Bonne soirée Aurélie!

    RépondreSupprimer
  5. C' est très complémentaire de ton billet sur la liberté, moi non plus je n' aime pas jouer à ni oui ni non, ou à pt' être ben que oui, ptêtre ben que non mais je nuancerai en disant que certains oui ou non peuvent être provisoires!

    RépondreSupprimer
  6. C'est souvent un des sujets de conversations avec ma fille aînée. Souvent quand je demande qui veux venir avec moi à tel ou tel concert, souvent elle me répond oui, et je vois lors de la soirée qu'elle s'ennuie, et du coup cela me gâche un peu la mienne. Je lui dit " pourquoi tu ne m'as dit non, et elle me répond parce que j'ai peur de faire du mal en disant non, et là il faut essayer de lui faire comprendre que j'aurai préférée qu'elle me dise non et qu'elle fasse quelque chose qu'elle avait vraiment envie de faire.

    RépondreSupprimer
  7. Cela peut, Isabelle, s'apparenter à un oui mais! ou un non mais! Quoique le "mais" est mis entre guillemet( ou sous entendu). Dans ces cas là, je suppose, qu'il n'y'a pas un engagement important, sinon tu peux toujours dire "oui" à une demande de mariage sans être déterminé et bonjour les dégats!Alors, c'est à toi de juger de l'opportunité de dire oui ou non mais...!

    RépondreSupprimer
  8. Et on revient, la rosée du matin, à la citation de Gandhi:Un non...est plus grand qu'un oui dit pour faire seulemet plaisir....et le regretter ensuite!Et là je rejoins Aurélie qui souligne qu'elle insiste pour apprendre à ses enfants à dire "non" à bon "escient". Mais il est vrai qu'il nous est tous arrivé de ceder à nos enfants et de leur apprendre soutout à dire "oui" seulement et ensuite... que de dégats...

    RépondreSupprimer
  9. Ce qui est étonnant c'est surtout lorsqu'on l'invite ou qu'on lui propose une sortie qu'elle ne sait pas dire non. Pour le reste elle n'a aucun problème pour le dire ce non.

    RépondreSupprimer
  10. Soit la sortie lui plait, elle dit oui, c'est tout à fait dans l'ordre des choses, mais si c'est l'inverse, c'est à dire qu'elle dit oui, juste pour faire plaisir, elle risque d'être déçue!
    Mais je pense, qu'elle peut dans ce cas là, pour ne pas froisser son ami ou autre, pretexter quelque chose, comme le recommande certains specialistes, c'est à dire savoir refuser sans offenser (EX: j'ai la migraine,j'attends des invités etc..)
    Mais il reste entendu, que chacun a sa propre méthode et le plus important c'est d'être fidèle à soi-même et respectueux des autres!

    RépondreSupprimer
  11. Bien souvent c'est à moi qu'elle demande de lui trouver une excuse, d'où certainement son problème, quand c'est à moi qu'elle voudrait dire non. Elle ne doit pas trouver d'excuse ;-))

    RépondreSupprimer
  12. Les relations parents-enfants sont un peu plus délicats, du fait que d'autres facteurs entrent en ligne de considération! Il est parfois, selon les cas et les parents,presqu'impossible pour les de lever même les yeux, tellement leurs relations sont conflictuelles.Ce qui n'est pas , j'en suis certain votre cas!Peut être avec un peu plus de pédagogie, ça marcherait, mais il y'a l'âge qu'il faut prendre en considération aussi.

    RépondreSupprimer