jeudi 13 octobre 2011

Etrange destin ( Je voudrais soudain...)

                                      

Albertine Sarazin dans son roman "la traversière", m'a appris ce que des années de vie ne m'ont pas appris...
J'ai relevé ce passage d'elle pour le plaisir de le partager avec vous:

"Je me rends compte maintenant combien a dû être long et hésitant pour mother le chemin du pardon; je la revois aux assises, effondrée sur le banc des témoins, je l'imagine ouvrant le journal et lisant la toute drenière de son poupon; j'entends sa voix déjà un peu tremblée par l'âge m'appeler "Chérie", je vois ses yeux taris briller de tendre lueur maternelle, je sens dans mon sac le poids de l'argent qu'elle m'a envoyé...  je voudrais soudain arrêter le train, arrêter et faire reculer le temps, donner à mother en échange du temps pleuré dix ans de joie, de la joie jusqu'à la mort...

lundi 10 octobre 2011

Quel étrange destin!

                                    


La romancière Albertine Sarazin a vécu 29 ans, malmenée par la vie, elle écrit des romans , des poèmes en prison. Elle a  nargué ses juges, pendant son procés, en leur déclarant: Je n'ai aucun remords. Quand j'en aurai, je vous préviendrai. Née en Algerie en 1937, adoptée, elle est violée en France par son oncle à l'âge de dix anx, elle se prostitue, elle commet des vols, elle s'enfuit de prison. C'est seulement en 1966 qu'elle est reconnue et célébrée mais elle meurt sur la table d'opération , une année aprés, à cause de l'anesthésiste( non diplomé) qui n'a vu ni son groupe sanguin, ni son poids(minimum pour opérer) et de plus elle n'était pas surveillée à son reveil.
Ce petit bout de femme, cette grande Dame qui n'a pas demandé à naitre, a vécu ce qu'aucun être humain ne peut supporter, a laissé beaucoup d'oeuvres entre romans, poésies, journal...Mais n'a pas été honorée à sa juste mesure. Mais par dieu ne merite-t-elle pas,  à titre posthume un prix à sa hauteur, même si elle avait obtenue de son vivant le prix des quatres jury 1966, pas ceux des assises?


            Les plus belles fleurs flétrissent, hélas, et les oiseaux meurent. Ce qui reste intact, ce sont les floraisons et les envols. Les chants aussi. Nulle retombée, à peine de traces. le pur jaillissement du coeur. (Jacqueline Kelen)

vendredi 7 octobre 2011

C'est mon opinion!...

               

L'opinion dominante peut engendrer une certaine frustration à ceux ou celles qui n'ont pas la parole. c'est souvent dans l'air du temps, qu'une idée, une opinion, prend le vol et devient la doxa pour une société, une tribu. Des hommes et des femmes, hors du commun ou tout simplement déterminés changent la donne: Gallilé, Einstein, Marie-Curie, Gandi et d'autres et d'autres et encore aujourd'hui...Steve Jobs!


"Je suis insomniaque. Le lit, c'est ce qu'il y'a de plus dangereux. Plus dangereux que la voiture.
Il suffit de penser au nombre de gens qui y meurent.
                                                                            Jeaques Dutronc