dimanche 13 novembre 2011

Est-ce la voie ouverte...?

                                        
Avec l'avènement de la mondialisation où on constate de jour en jour l'imbrication de tous les pays quant à leur responsabilité mondiale dans leur développement économique, humain, financier, social, culturel et éducatif, bref tout ce qui a trait à un équilibre d'un Etat pour apporter sa contribution à la construction d'un monde de demain plus juste.
Avec le sursaut des peuples (révolutions dites "arabes" quoique, la Tunisie, l'Egypte, la Libye , n'ont rien de strictement d'arabes...habités par des berbères, pharaons!) pour en finir avec les dictatures! Avec aussi les dernières mises au pas de la Grèce, de l'Italie, peut être...de la France et le pointage du doigt en direction des économies des Etats Unis et de la Chine, un monde nouveau se dessine!
Les générations de demain, grace à l'internet, l'information continue à toute heure et sur toutes les places de la planète, la dénonciation des injustices, des inégalités, hommes/ femmes et pauvres/riches pourraient construire un monde de demain plus juste. Imagine-t-on?: L'avènement d'une monnaie unique, d'une justice mondiale, de l'interdiction stricte dans n'importe quelle partie du monde de l'existence de pauvreté, de violence, de viol, de dictature, d'inégalités sociales, économiques, culturelles, politiques.
Toutes les organisations mondiales: ONU, UNESCO, OMC, OMS et d'autres non gouvernementes telles qu'Amnesty International, La ligue des droits de  l'homme etc...seraient au service de toute la population mondiale.
Oui je veux le croire, je dois le croire, je veux imaginer un futur proche en me disant: Il fut un temps où régnaient, dans ce monde, des dictateurs...Peut-on imaginer cela?

             J'ai choisi la justice, pour rester fidèle à la terre. Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens, et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir. (Albert Camus, L'Homme Révolté)
 

8 commentaires:

  1. Je crois que tu rêves, hélas !
    L'homme est un loup pour l'homme. Cela ne changera jamais.

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  2. En rêvant, je me donne une bonne raison pour vivre et tant pis s'il y'a encore des loups dans la bergerie!

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  3. L'espoir après tout rend plus heureux que le désespoir et parfois, il ne reste plus que le rêve pour vivre un peu mieux alors pourquoi pas?

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  4. @Mango: Oui pourquoi pas rêver et garder espoir!
    Henri de lubac a dit:« A travers la plus épaisse muraille du plus sombre cachot, l’étroite fente d’une meurtrière suffit pour attester le soleil. »

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  5. Je crois qu'il est des hommes et des femmes qui combattent cette idée que l'on ne peut rien à rien.
    Se soulever de cet état est poser le pied à terre, puis dresser le poing, et crier là où on ne prétend que désert.

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  6. Si on revient juste quelque mois en arrière, et pensait si on pouvait imaginer que les Khedafi, Moubarak, Benali, seraient par ordre: abattu, emprisonné, en exil! Et pour courronner le tout je vois quelque part des indignés et ce n'est pas dans le desert!

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  7. MakesmewonderHum!22 novembre 2011 à 23:11

    Il reste bien quelques têtes de noeud, tel que Bachar el-Assad qui, une fois déposé, complèterait le premier tableau du Printemps arabo-berbère-pharaon de descendance, pour te paraphraser, vieil ami qui, comme le sarment de vigne monté en volute autour du figuier, veut bien nous anoblir d'un peu de l'espoir qu'il faille pour que l'humanité se lève et regarde enfin le soleil. Cette longue phrase est encore beaucoup plus courte que la gorgée de bière que je bois pour te saluer mon frère, et si j'étais en ta présence nous récidiverions jusqu'à l'aube de ces jours nouveaux où la culture de tous nos peuples rassemblés supplanterait à jamais le culte du fric enfin briser.

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  8. @MakesmewonderHum!: Je te rejoins parfaitement, cher ami quant à la fin inéluctable et la descente aux enfers de ces despotes! Je me réjouis, d'autant plus avec l'avènement de ce souffle de liberté arraché, quand j'assiste de mon vivant à la fin cauchemardesque du sanguinaire Pinochet du Chili, lui qui a utilisé des stades de foot pour fusiller ses opposants, son peuple( Combien de jeunes le savent aujourd'hui?)et ce Daniel Ortega, un autre criminel qui ne finit pas de fréquenter ces lieux sombres de sa conscience sombre en sillonnant le monde de prison en prison pour finir chez lui mais en prison (la France vient d'accepter son extradition). Cette gorgée de bière après cette litanie d'énumération de la fin des dictateurs, a un gout de nectar!
    Salut l'ami!

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