samedi 5 mars 2016

La nuit où j'ai rencontré Moustaki







Dans le silence d'une nuit sans lune, je traversais un tunnel de brouillard, où je rencontrais Georges Moustaki, déambulant avec sa guitare scintillante. Je lui avais adressé un vague bonsoir, auquel il me répondit: "salut beau gosse!", je vois à tes yeux embrouillés que la nuit t'attend pour une belle randonnée douce. Ecoute bien cette chanson qui m'avait toujours accompagné pendant mes nuits de métèque.

                                                               "La solitude est une tempête de silence qui arrache

                                                                   toutes nos branches mortes."

                                                                                           Khallil Djibran














14 commentaires:

  1. J'ai raté ton magnifique texte sur le billet précédent, voilà une erreur réparée! J'aime les métèques et les nuits sans lune ou avec, et l'homme idéal c'est toi!

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    1. Ah! Isabelle tu m'as manqué, j'espère que tout va dans le meilleur des mondes. Merci pour tes mots toujours agréables à lire.Bise

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  2. La très belle chanson de Moustaki nous rappelle que nous sommes seuls. les moments de solitude sont nombreux dans cette vie... Mais la solitude n'est pas forcément mauvaise quand on sait l'apprivoiser...
    Mais que veux-tu nous dire, cher poète ? Que tu as besoin d'être seul ?
    On te laisse alors, et on se retire sur la pointe des pieds ? ;-)
    Après avoir écouté jusqu'au bout la chanson...chut ...on te laisse méditer ! chuuut !
    ;-) Bravo pour ce beau texte.

    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Mais pas dans le sens de l'isolement! plutôt dans celui de la méditation et de savourer le bonheur du moment. Il y'a longtemps que je n'avais pas écouté cette chanson, mais avant hier sur la route le soir dans ma voiture, j'étais sublimé d'entendre la voix de Reggiani. Merci Célestine pour ton humour et tes mots toujours enchanteurs.
      Bisou

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  3. Bonjour bizak... Revenue sur cette plateforme, j'ai eu envie de revenir te lire et malgré tout ce temps passé ailleurs, je retrouve cette sensibilité que j'apprécie.
    Bon dimanche

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    1. Oui, Moun je viens de m'apercevoir que tes billets apparaissent sur"l’œil et la plume" . je l'ai parcouru rapidement et je suis ravi de découvrir que tu as publié trois recueils de ta poésie, j'en suis vraiment heureux et puis quelle belle poésie. je tacherais de les acquérir et de revenir plu souvent te voir. Je t'embrasse Moun.

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  4. Etre seul est être soi, pour comme du dis méditer, sans interférence, sans les exigences ou générosités d'autrui. Nous sommes tous seuls et ceux qui l'acceptent sont bien parce qu'ils finissent par comprendre quelle est la nourriture dont ils ont besoin, eux. Ils mangeront à la table des autres, et inviteront les autres à leur table, mais la nuit ils descendront dans la cuisine et se délecteront de ce qui les fait vivre, eux...

    Bon dimanche!

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    1. Succulent ton commentaire! Se remettre à soi, se lire intérieurement, nous permet de grandir, d'aplanir nos ondulations en dents de scie et surtout de nous assagir. Et ce n'est nullement s'isoler de ceux et celles qu'on aime. Se retrouver en soi, c'est comme se vider de ses scories parasitaires. Ton récit paru dans ton blog sur Gaston, ton grand Oncle, m'a beaucoup ému et ta grande générosité ainsi que ta grandeur, c'est de l'avoir fait revivre. Bon dimanche Edmée

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  5. On peut être entouré et se sentir terriblement seul ou au contraire être seul et "richement" habité.
    Il est des solitudes qui au fil du temps s'éternisent, dont on ne sait plus comment y mettre fin. Des solitudes difficiles,non choisies pour un temps qui rendent triste et font souffrir si on apprend pas à l'apprivoiser (sourire à Célestine) Et puis il y 'a aussi ces solitudes bénéfiques, aux cotés ressourçant qui n'empêchent en rien d'être un être sociable, bien au contraire. Tout est question de dosage, d'équilibrage. Toujours. De maturité affective peut-être.
    A la radio, j'avais entendu un homme dire cela à propos de la solitude "La solitude a sa part de jouissance, de quiétude aussi. Elle n'est pas toujours un malheur inconsolable". J'ai aimé alors je partage. Bises, pour toi, ensoleillées.

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    1. Je suis tout à fait d'accord avec le développement de ton commentaire El Linda, sur tous les aspects de la solitude que tu as cités. En fait tu as bien souligné, avec un clin à Célestine, son necessaire apprivoisement et ne pas être un simple retrait pour bouder ou se ranger. Merci aussi pour le partage de la belle phrase: "La solitude a sa part de jouissance et de quiétude". Elle résume en elle-même le vrai regard vers notre "Etre" profond qui est l'essentiel de notre bonheur. Bises à toi aussi El Linda et merci de tes passages.

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  6. Je ne vis pas seule, mais j'ai un besoin impératif de moments de solitude, pour méditer, pour me retrouver juste face à moi-même. Par contre, vivre seule, je ne sais pas si je saurais...
    Belle semaine à toi, Bizak. Je t'embrasse.

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    1. Ah! vivre seul, ce n'est pas indiqué du tout! C'est plutôt une forme de retrait pour mieux reprendre le cours des choses et voir où se trouve le maillon faible. Disons que c'est un retrait stratégique : reculer pour mieux avancer. Reculer est ici plutôt ici, une forme de démarche saine. Bonne soirée Françoise. Je t'embrasse aussi

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  7. J'aime être seule, c'est un besoin, des moments rien qu'à moi pour rêver, méditer, contempler ...
    C'est très enrichissant, partir pour mieux revenir ;-)

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    1. Absolument d'accord, je dirais même que c'est une question d'hygiène de l'âme, pour nous débarbouiller de nos scories.
      Oui c'est très enrichissant, partir pour mieux revenir. Bonne soirée Pâques.

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