vendredi 12 août 2016

Sous mes pavillons opalescents !




                                                  Le temps n'appartient à personne
                                Ballet d'étoiles insaisissables
                              Instant présent, tu es l'essence du voyage
                                                                               Mylène Farmer

Mes marches s'accumulent dans le ciel
Fredonnant une musique silencieuse
Il pleut comme dans une vallée blanche
Tu viendras m'accueillir là-bas un jour
Sur ce sentier des noctambules
Combien de nuits j'ai visitées
Sous une lune parfaite et miraculeuse
Voir ton ombre s'approcher de mes joues
Souffler mes rêves ardents et éveillés
Tu apparais telle une mésange bleue
Qu'un arbre se plait à retenir dans ses branches
Il pleut encore comme dans une vallée blanche
Chaude sereine et indomptable
Un jour j'aurais des ailes colossales
Pour prendre le ciel à bras le corps
Et accueillir mon étoile bleue
Sous mes pavillons opalescents

15 commentaires:

  1. Merveille toujours renouvelée
    Amour surpassant les échecs
    Générosité sans faille
    Nimbée de gentillesse
    Il nous faut toujours accueillir les mains du poète
    Fabuleux et noble tel un chevalier
    Inouï
    Qui chevauche dans les embruns
    Une monture cosmique
    Et de passion déferlante

    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Ah ! la belle poétesse tu ne finis pas de me surprendre et de m’éblouir. Tes mots sont toujours baignés de tendresse et de bienveillance. J’ai bu ton poème comme un élixir qui me redonne force et vitalité .Composer d’un trait un si bel acrostiche, me fait un plaisir incommensurable. Merci chère amie , la belle et céleste fée.

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    2. @Céleste:Je m'imaginais chevaucher dans les embruns, quelle magnifique chevauchée aspergée d'étoiles!

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  2. Oh! Que j'aime ce merveilleux poème avec des mots d'une grande douceur.
    Les ciels sont toujours si beaux et la nature sait nous rendre heureux.
    Bon week-end bizak avec mes amitiés.

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    1. Ravi Denise qu'il te plaise ce petit poème! Il est vrai qu'il n'est pas loin de la chaleur de tes mots qu'on trouve dans tes billets de ton blog qui touchent souvent que les belles choses de la nature. Merci Denise pour ton enthousiasme très communicatif.

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  3. Joli texte et jolis commentaires, c'est une oasis ce site!

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    1. Merci Isabelle, l'artificière des bons mots et de haute voltige que j'aime et qui me manquent. C'est toujours un plaisir de lire tes mots ma chère amie. Bisous

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  4. Avec de telles ailes, je ne prendrais pas le ciel à bras le corps.Sans aucune hésitation, c'est ELLE que je prendrais dans mes bras, elle qui n'attend que çà. Bizak, la vie est trop courte, trop belle, ne perdons pas, ne perdons plus de temps et savourons la vie et nos rêves comme je savoure ta poésie et ta délicatesse. Amicales pensées.

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    1. Prendre le ciel à bras le corps, n’est-ce pas une métaphore ? le bras, le corps et le ciel comme témoin. La poésie a cette faculté ou cette magie de dire les choses par extension et c’est toujours irrationnel, elle fait appel à l’esthétique et non à l’intellect (dianoétique). Le dire poétique est : a-dianoétique
      Mais tu as raison Chinou de parler de la vie qui est courte, belle et de ne plus perdre de temps. Oui, ELLE, tu l’as bien mis en majuscule et ce qui fait que tu as une âme poétique plus que tu ne l’imagines, Chinou. Merci d’aimer ma poésie et pour tes mots si pleins de ferveur. Bises amicales

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  5. Tout est exprimé ici cher poète, bizak, tout est si joliment écrit.... la beauté qui déborde, et se répand sur la page matinale, en musique largement déployée, discrète et paisible, comme tu appelles à l'élégance et à la délicatesse de tes mots. Je ne sais pas pourquoi ton billet me fait penser à une très belle et profonde chanson d'Alain Bashung que j'entends dans le fond de ton ciel magique, opalescent.
    Douce journée à toi.
    Den

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    1. Je ne sais pas à laquelle des chansons de Bashung tu avais pensé Den, mais cela me fait plaisir que mon billet te plaise vraiment. Cela ne m'étonne pas Den,d'ailleurs, sachant que la poésie te transporte toujours quand l'amour est dans les prés. Merci de ta visite Den et belle journée à toi aussi.

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    2. J'entendais "comme un lego" d'Alain Bashung... probablement parce que je l'avais écoutée peu de temps avant sur France Inter en hommage à l'artiste...

      Tu me diras ce que tu en penses....

      https://youtu.be/nlkBV-5imBg

      Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi... sûrement une question d'ambiance, je pense...

      Bonne soirée à toi bizak.
      Den

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    3. Je ne sais pas, j’ai eu le même sentiment en écoutant la chanson, sans vraiment trouver les mots correspondants, mais il est vrai que tout dépend de l’état et de l’ambiance dans lequel on se trouve soi-même. Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre, ça vient tout simplement et ça nous colle dans la peau, même que ça peut prendre, pendant toute la journée. Je te remercie Den d’exprimer ton émotion et ton ressenti pour mon poème. Merci aussi pour le lien de la chanson de Bashung, c’est une très belle chanson. Bonne soirée à toi, Den

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  6. J'ai écouté la chanson, je comprends fort bien ce qu'a dû éprouver Den, c'est de l'ordre de la synesthésie: une correspondance entre les sons de Bashung et les images que fait surgir ton poème.
    Tu as bien résumé en parlant d'ambiance, et de ressenti : c'est très difficile à expliquer... ^^
    Belle journée
    Bisous étoilés
    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Je savais que tu comprendrais ce phénomène chargé d'émotions, les couleurs, les senteurs, les sons et qui nous font vivre ou ressentir une sorte de réminiscence, en lisant un poème , en revisitant un lieu( ton dernier billet touchait un peu ça avec la maison paternelle). Enfin, disons comme la madeleine chère à Proust.
      Bisous proustiens.

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