Affichage des articles dont le libellé est femme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est femme. Afficher tous les articles

dimanche 3 janvier 2016

Richard Anthony - Aranjuez Mon Amour.wmv



Avec la nouvelle année 2016, mes souhaits de bonheur et de paix pour notre planète

Les yeux de la femme

Quand Dieu, sur le monde
Eut semé les fleurs
L'amour qui féconde
Les plaisirs, les pleurs,
Dans tes yeux, ô femme !
Des cieux il mit l'âme.
Tes yeux, oui, tes yeux
Sont l'âme des cieux !

Par toi tout mystère
S'éclaircit soudain,
Le ciel à la terre
Prédit son destin ;
Tes yeux sont l'étoile
Qui perce tout voile,
Tes yeux, oui, tes yeux
Sont l'âme des cieux.
                                      Volker Braun

jeudi 14 novembre 2013

Ton ombre me suit, ma mère!

Aujourd’hui, c’est Olivia (http://www.oliviabillington.com/) qui nous convie à former notre texte dans son atelier, "des mots, une histoire".

Liste des mots: domination, libération, despote, arbitraire, déterminé, se fixer, crampon, harpon, ligotage, glacier, cime, sommet, flanc, sol.




Ma mère,
Tu me disais, mon fils: Est finie la "domination" qu'a subie, longtemps notre peuple! La "libération" de notre pays par le fer et par le sang, a eu raison de "l'arbitraire" d'antan.

Mais, vois-tu, aujourd'hui, mon fils, sommes-nous vraiment libérés, quand nous prêtons nos "flancs" aux apprentis sorciers et "despotes" qui injectent dans l'esprit des gens, des modèles de société à coup de sermons débiles, pour atteindre le "sommet" de l'archaïsme et nous ramener au moyen âge.


La femme est devenue le bouc émissaire de tous les maux de la société!

"Déterminées" à reprendre le flambeau, nous ne pouvons nous permettre, nous les femmes, ces laissées pour compte, de baisser nos bras. Le "ligotage" aux vieilles traditions iniques  qui nous asservissent, a atteint des "cimes" que nulle raison humaine ne peut admettre.

Ces "crampons"* d'un nouveau genre, sont "fixés", dans leurs opinions givrées, comme des "glaciers".


Pensent-ils sérieusement que, telles des otaries qui reçoivent des "harpons" sans brancher, les femmes, elles, vont se coucher à même le "sol" pour satisfaire leur desiderata.

Oui, c'était ce que tu me disais, maman, avant que la mort ne t'emporte.


Je pense à toi, paix à ton âme!



* crampons: Dans le dictionnaire des synonymes-Réverso (gluau, enquiquineur, chieur, rabat-joie, empoisonneur, raseur, trouble fête, emmerdeur, glu, collant, casse-cul et casse pied) 

mercredi 7 août 2013

Ne laissez pas les brutes!


Je ne dors pas, je veille sur les morts!
Faites quelque chose Monsieur le Président.*
Ne laissez pas les brutes envahir la cité
Ces enfants partis sans un au revoir!
Les enfants sont le sourire de l'humanité,
Comment peut on vivre sans sourire?
Les enfants sont le bonheur de toutes les mères,
Comment oublier les mères qui pleurent?
Je vois les bougies allumées,
Le signe de détresse, hélas!
A qui faut-il dire?
La torture d'ne mère, ma mère!
Faites quelque chose Monsieur le Président.
Arrêtez le sang des juvéniles
Il n'est pas encore humus
Pour abreuver la terre
Non et non et mille fois non
Pour qui sonne le glas
Pas pour eux!
Il est si tôt
C'est déjà la nuit;

Il était une fois, une fillette de dix ans à peine, une écolière, était retirée par des fous de Dieu, de sa classe devant ses camarades et sa maîtresse, figées devant le sort!
Son seul tort, ne pas avoir porter la cam-isole sur sa petite frimousse!
Ils ont mis fin à sa vie, ils ont jubilé!
Le jour de la montée au ciel des moines de Tibhirine!
Je pleure ce monde et mon pays.

* Faites quelque chose, Monsieur le Président!: C'était  le cri de détresse lancée par une femme, sur son lit d’hôpital, victime de l'attentat à la bombe dans un bus à Alger en 1995 sur le boulevard Amirouche. Elle  avait lancé ce cri au président algérien qui était était venu s’enquérir de l'état des blessée à l’hôpital.

-Quand à moi, ce qui a mis le feu aux poudres de ma caboche, c'est la grâce accordée aux violeurs des enfants(condamné à 30 ans de prison, il en a juste passé deux!), chez mes voisins de l'Ouest!

dimanche 20 janvier 2013

Je te trouve éblouissante!



Un extrait de son roman autobiographique, Pauline Julien* la québécoise:" Il fut un temps où l'on se voyait beaucoup":

"Je lève la tête et demande à ma mère: "Moi, est-ce que je suis belle?" Une seconde de silence. "Toi, répond-elle, tu as de très beaux yeux." Sur le coup ça m'a rassurée et j'ai coincé cette réponse dans une petite case de ma mémoire afin de me la répéter la plupart du temps avec plaisir. L'âge aidant, j'ai compris l'ambiguïté et le piège qu'elle cachait. Oui, les yeux, mais encore...Chère maman! Elle ne s'est pas doutée du venin insidieux qu'elle a glissé dans mon inconscient. Je ne me suis jamais trouvée belle. Souvent les photos disent le contraire, je ne les crois pas."

*Pauline Julien: je l'ai découverte au hasard sur le blog de La Rouge, qui a eu l'amabilité de me faire écouter la chanson de Boris Vian, "La java des bombes atomiques", qu'elle avait interprétée avec l'intonation de sa voix magnifique!

En cherchant sur google, quelques informations sur elle, je suis tombé sur cette photo montrant un visage tellement éblouissant, que j'en suis resté ébahi! Elle est tellement belle!
Pauline était actrice, compositrice, chanteuse, auteure québécoise et aussi engagée auprès des causes justes!

  Et c'est plus loin que j'ai lu cet extrait de son roman: "Il fut un temps où l'on se voyait beaucoup!"(peut être en référence à ses yeux!!)


Pauline Julien, aujourd'hui, décédée, je rends hommage à cette admirable femme, à toutes ces femmes qui sans elles, le monde ne vaut pas la peine d'être vécu! 


lundi 10 octobre 2011

Quel étrange destin!

                                    


La romancière Albertine Sarazin a vécu 29 ans, malmenée par la vie, elle écrit des romans , des poèmes en prison. Elle a  nargué ses juges, pendant son procés, en leur déclarant: Je n'ai aucun remords. Quand j'en aurai, je vous préviendrai. Née en Algerie en 1937, adoptée, elle est violée en France par son oncle à l'âge de dix anx, elle se prostitue, elle commet des vols, elle s'enfuit de prison. C'est seulement en 1966 qu'elle est reconnue et célébrée mais elle meurt sur la table d'opération , une année aprés, à cause de l'anesthésiste( non diplomé) qui n'a vu ni son groupe sanguin, ni son poids(minimum pour opérer) et de plus elle n'était pas surveillée à son reveil.
Ce petit bout de femme, cette grande Dame qui n'a pas demandé à naitre, a vécu ce qu'aucun être humain ne peut supporter, a laissé beaucoup d'oeuvres entre romans, poésies, journal...Mais n'a pas été honorée à sa juste mesure. Mais par dieu ne merite-t-elle pas,  à titre posthume un prix à sa hauteur, même si elle avait obtenue de son vivant le prix des quatres jury 1966, pas ceux des assises?


            Les plus belles fleurs flétrissent, hélas, et les oiseaux meurent. Ce qui reste intact, ce sont les floraisons et les envols. Les chants aussi. Nulle retombée, à peine de traces. le pur jaillissement du coeur. (Jacqueline Kelen)

vendredi 26 août 2011

Lalla fatma N'Soumer a-t-elle rêvé de Jeanne D'Arc?

Fichier:Portrait-Fatma N'Soumer.jpg

De tout temps, l’histoire a été écrite par des hommes, et les femmes ne sont généralement pas souvent évoquées. Et pourtant qui ne reconnait pas leur sacrifice, leur résistance  partout dans le monde ! Qu’est ce qui fait alors que nos sociétés soient toujours frileuses quand il s’agit d’évoquer leur  rôle souvent déterminant depuis que le monde est monde ? Est-ce les préjugés religieux ?  Est-ce parce que les hommes se sont attribués les beaux rôles ? Ou est ce seulement un concours de circonstance dû surtout à une répartition des travaux depuis les temps immémoriaux: domestiques pour les femmes, de défense pour les hommes ?

« Les hommes et les femmes conviennent  rarement sur le mérite d’une femme : leurs intérêt sont trop différents » Jean de La Bruyère


*Lalla fatma N’Soumer : Appelée « la Jeanne d'Arc du Djurdjura » par l'historien Louis Massignon
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...