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mercredi 7 octobre 2015

La mer m'a monté l'esprit et puis rien!



                               Avis: Au Capt'ain Jack !
Il n'est pas dans mon imagination non fertile de concurrencer mon ami le Capt'ain, en racontant les aventures "du corso" comme au temps de la grande flibusterie de Barberousse, qui souquait ferme sur la mer méditerranée. En ce moment le Capt'ain est le seul à régner sur les hautes mers...seulement voilà avec sa permission, il me tient à coeur de raconter une aventure de piraterie fantasmagorique...presque sous forme de poésie prosaïque et délirienne...et c'est la fin qui est explosive!!


Voilà maintenant deux mois et après d'infinies bonnes brassées d'eaux houleuses que nous sommes moi et ma flibustière  et son canard enchaîné, partis à la recherche d'un trois-mâts couleur mi-figue mi-raisin et dont on a appris qu'on l'avait aperçu du côté du triangle des bermudas.
Ce voilier portant pavillon des corsaires inconnus au bataillon submersible est à vrai dire commandé par un certain Capt'ain Tracasse. Lui et son équipage avaient pris la poudre d'escampette  après nous avoir délestés, dépouillés de nos victuailles de poissons et de merguez  séchés sur l'île des escargots aquatiques.
Ce matin, et c'était ma bonne étoile! ma moussaillonne brune au yeux tournesol, me l'avait prédit, on les trouverait!  
A l'heure du réveil des cachalots endormis qui faisaient la planche sur l'eau, j'ai remarqué au loin comme une météorite échevelée posée à fleur d'eau. Cela m'a poussé à prendre ma longue vue. Ah! voilà où se trémoussaient les flibustiers! C'était non loin d'une île aux tortues où le bateau mouillait l'ancre . Ils doivent être dans un piteux état, les pauvres , depuis la course engagée.
Ils n'ont certainement pas posé le pied à terre depuis leur escapade, vu qu'aucun satellite piraté n'avait signalé un quelconque accostage auprès d'une quelconque terre même la plus exiguë.
Ils doivent avoir une avidité de nourriture blanche et fraîche et de dentifrice colgate. Ils sont probablement déjà en proie à une avitaminose. Je mis à la cape et me fraya un chemin entre le bateau et l'île. Après ce qu'ils nous ont fait, ils nous doivent bien un joli petit cadeau, en pensant à part moi-même à leurs flibust... !
A mesure qu'on s'approchait, on distinguait les dommages infligés par les tempêtes à la coquille et aux agrès.
En nous approchant d'encore  plus près, mes yeux émeraude se plissèrent alors sous l'effet de la surprise.
Bon sang de génisse, des gonzesses ! m'écriai-je. par douzaine, par centaine.
Tu as raison, s’exclama ma moussaillonne tout autant excitée, que moi échauffé, une véritable marée humaine !
Regardez-les, je m’essoufflai, ahuri. Regardez-moi ces beautés, qui fourmillent sur le pont en avant du grand mât.
Comment sais-tu qu'elles sont belles ? demanda ma moussaillonne. Nous sommes trop loin pour le dire. C'est peut être un ramassis de vieilles biques mal-léchées et biscor-nues.
Non, Dieu ne peut faire preuve d'une si grande méchanceté avec nous, lui répondis-je en me marrant, tout excité.
 Ce sont des anges ou des séraphines tombées du ciel. Je le sais ! 
On voyait le Capt'ain marcher, avec son équipe de matelots plus une bonne garde de moussaillonnes de tous les gabarits et de toutes les mensurations sur le gaillard arrière. Ils  s'affairaient au travail pour réparer les quelques dégâts fait sur trois-mâts et astiquer la poupe.
Tes anges du paradis sont plus moches et laides que le pêché, s'exclama ma moussaillonne !
Voilà ce qui s'appelle courir après de folles chimères, madre de dios, retournons  à notre île et qu'ils gardent leurs houris sorties d'un roman feuilleton ainsi que leurs chocolats moulus et moustachus.
Même les impulsions les plus lubriques ne peuvent que refroidir, avec ces biquettes affamées.
Presque à la cantonade, j'ai crié : A plus tard Capt'ain ! 

Toute ressemblance à ce rêve n'est que fortuite ! aux dernières nouvelles, il ne s'agissait peut être pas du trois-mâts ni même du capit'ain Tracasse. L'aventure reprendrait dans un autre rêve, si la mer n'est pas trop houleuse!!!



dimanche 15 mars 2015

Ma princesse bien aimée !




    Douceur, printemps, déserter, sommeil, chaleur, renaissance, air, bernard-l'hermite,  édredon, paresse, plume, aile, volupté, insouciance, liberté, vaporeux, virevolter, cigogne, nuisette, ubac, univers, urgence.  


Mais qu'est devenue ma princesse bien aimée, et pourquoi n'a-t-elle pas répondu aux plumes d'Asphodèle? 
Hier, c'était le jour "j" qu'elle n'y manquait jamais. Elle, qui n'a pas l'habitude de virevolter ou de déserter quand il s'agit de son "cher" rendez-vous littéraire : écrire un texte en donnant des ailes aux mots choisis ! J'aime son écriture faite en toute liberté, sans urgence, même si, ayant l'air vaporeux, n'en exprime pas moins un sens profond dont la volupté nous rappelle la douceur du printemps ou l'été, quand dans leur insouciance et la chaleur, les cigognes planent dans le ciel bleu comme emportées par un sommeil silencieux et profond.

Aujourd'hui quel bonheur d'apprendre, qu'égale à Elle-même, et  si même en retard pour le poster à qui de droit, elle nous darde son texte où elle nous  décrit sa journée d'hier, fabuleuse, comme une renaissance en plongeant dans sa farniente et la paresse totale, (sous l'édredon disait-elle et même pareil à ce sacré bernard-l’hermite sous le sable!), laissant aller les choses à vau-l'eau, poussant même le bouchon, jusqu'à défiler en nuisette "vaporeuse"(ma princesse bien aimée a l'art de découper notre imaginaire, déjà brinquebalant, en miettes!!!), et jurant que, pour tout l'univers, elle n'échangerait l'adret contre l'ubac. 






                                                      Pour les plumes même en retard

mercredi 26 décembre 2012

L'utile et l'agréable...!



                                      C'est scientifique, vous ne croyez pas....?

Hier, c'était l'onanisme masculin qui donnait des effets thérapeutiques en prévenant le cancer de la prostate, et chacun a trouvé son compte à bon prix ou avec l'aide de sa compagne!
Aujourd'hui, une nouvelle révolutionnaire va intéresser la gente féminine et aussi...la gente masculine (encore!, pour une autre raison celle-là, mais that is not the question...!)

" Se masser la poitrine peut prévenir le cancer de la femme selon une étude récente!"
-C'est le 17 décembre, lors de la rencontre annuelle de l'Américan Society for Cell Biology à San Francisco, que le laboratoire Berkeley a présenté cette étude. Pour la première fois, les scientifiques ont pu démontrer une technique manuelle, qui permettrait à elle seule de stopper et transformer l'évolution d'une cellule maligne dans la poitrine, en la massant vigoureusement. Pour en arriver à ces conclusions, les scientifiques ont injecté des cellules cancéreuses dans des prothèses mammaires de laboratoire, et ont pu les retransformer en cellules saines grâce à une manipulation préventive. "Nous montrons que l'organisation des tissus est sensible aux stimulations mécaniques venues de l'extérieur lors de leur premiers stades de développement", explique le professeur Daniel Fletcher. A l'inverse des cellules saines qui évoluent normalement  au fil des cycles d'une femme, il se peut que certaines cellules s'écartent du schéma de développement normal et subissent une mutation génétique. C'est lorsque les tissus mammaires ne suivent plus ce schéma normal que l'on peut détecter un cancer du sein. Se masser la poitrine pourrait donc remettre les mauvaises cellules dans le droit chemin"

Et la nature, finalement fait bien les choses, puisque l'homme et la femme ont de quoi s'occuper utilement et agréablement. L'idéal donc, serait que la femme se fasse masser les seins par son partenaire pour joindre l'utile à l'agréable (d'une pierre deux coups: prévenir et ....!). Et pour sa prostate, il pourrait toujours compter sur la massue...la masseuse, pardon! 

mercredi 3 août 2011

Et si on souriait?



Définition du sourire:Le sourire est une expression du visage qui se forme par la tension de muscles, plus particulièrement aux deux coins de la bouche, mais aussi autour des yeux. Il exprime généralement le plaisir ou l'amusement, mais aussi l'ironie, et joue ainsi un rôle social important.

Nous ne saurons jamais tout le bien qu'un simple sourire peut être capable de faire.[ Mère Teresa ]

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