"Il y a quelque chose dans la poésie qui est plus important que le sens : la résonance." Marina Tsvétaïeva
Affichage des articles dont le libellé est père. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est père. Afficher tous les articles
mardi 27 septembre 2016
Comme elle est belle, la prairie !
La perplexité est le début de la connaissance
Khalil Djibran
Qu'elle est belle la prairie
Avec ses chevaux galopants
Quand éclate le soleil
Pour les pères généreux
Ils avaient semé dans la vie
Ils rêvent dans l'éternité
Ils jouissent loin du bruit
Ils savourent le repos éternel
L'arbre qu'ils avaient planté
Sur l'autre côté de la rive
Donne toujours des beaux fruits
Ils ressentent sa lumière
Sur leurs têtes radieuses
Qu'elle est belle la prairie
Avec ses chevaux galopants
dimanche 13 septembre 2015
Mon jardin déchiré
Amours sans fin, amours sans nombre
Amours aux objets innommés
Amours d'un rêve, amour d'une ombre
C'est toujours de l'amour. Aimez!
Isabelle Eberhardt
Depuis que les habitants du lieu l'ont déserté
Je passe mes heures à cultiver
Des mots languis et étiolés
Jadis, il était toujours en fleurs et pétales
Il attirait les oiseaux de tous les champs
Même les tortues assoiffées et aguichées
Parsemaient les plates-bandes verdoyantes
La vie pétillait dans chaque coin et recoin
Les pampres donnant des jus à l'arôme muscaté
Poussaient leurs rameaux jusque sur le toit
Ma mère aimait les tailler l'hiver
Pour faire naître d'autres sarments
Je n'ai le coeur à m'aventurer
En ce lieu déchiré et solitaire
Mon jardin pleurait les absents
Qui lui faisaient ses désirs de printemps
Aujourd'hui les chiendents brouillent la place
Même la lune semble triste et éloignée
N'ayant plus la force et la gaité
Pour faire luire nos nuits d'été
Seuls parfois les trilles des oiseaux égayés
Font naître l'espoir, que la vie
Est amour sans fin! faut y croire
Que les Muses en ce lieu
Ont une manne inépuisable
Pour guérir les âmes blessées
Et faire revenir la lune
Par tous les chemins
D'où s’exhalent les fragrances et les trilles.
Amours aux objets innommés
Amours d'un rêve, amour d'une ombre
C'est toujours de l'amour. Aimez!
Isabelle Eberhardt
Depuis que les habitants du lieu l'ont déserté
Je passe mes heures à cultiver
Des mots languis et étiolés
Jadis, il était toujours en fleurs et pétales
Il attirait les oiseaux de tous les champs
Même les tortues assoiffées et aguichées
Parsemaient les plates-bandes verdoyantes
La vie pétillait dans chaque coin et recoin
Les pampres donnant des jus à l'arôme muscaté
Poussaient leurs rameaux jusque sur le toit
Ma mère aimait les tailler l'hiver
Pour faire naître d'autres sarments
Je n'ai le coeur à m'aventurer
En ce lieu déchiré et solitaire
Mon jardin pleurait les absents
Qui lui faisaient ses désirs de printemps
Aujourd'hui les chiendents brouillent la place
Même la lune semble triste et éloignée
N'ayant plus la force et la gaité
Pour faire luire nos nuits d'été
Seuls parfois les trilles des oiseaux égayés
Font naître l'espoir, que la vie
Est amour sans fin! faut y croire
Que les Muses en ce lieu
Ont une manne inépuisable
Pour guérir les âmes blessées
Et faire revenir la lune
Par tous les chemins
D'où s’exhalent les fragrances et les trilles.
Inscription à :
Articles (Atom)
