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mardi 10 mai 2016

Au bord du quai !

                                 
                           Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée.
                                                                  Henry James

Un matin clair, j'étais parti d'un port
Prendre le train des vents lointains
Il était l'heure qu'il fallait
Le train, telle une abeille enivrée
Butinait les paysages en fuite
Pour humecter mes yeux épatés
Avant que le paysage à l'arrivée
Ne me happât tout entier
J'ai vu la rosée pétillante, assise
Sur une terrasse jonchée de mimosas
Et posée sur le banc des amoureux
Elle m'a pris dans sa bulle
M'a guidé sur l'asphalte et le pavé
Des promenades et des valses
Passerelle que nous voilà !
La pluie mijotait sur ses épaules
Ses gouttelettes mirifiques
Noyant ses cheveux ondoyants
j'avais apporté dans mes mains
Un petit clair de lune de mon oasis
Lumineux et cristallin
Je l'offris comme un bout de soleil
De mon pays lointain
Le soir sous la pleine lune
Des étoiles éveillées et éblouissantes
Nous charmaient et nous disaient
Que le destin des constellations
Se forge dans le regard des yeux ébahis.




lundi 14 décembre 2015

Je ne sais pas pourquoi...!

Observation:
Mon texte d’aujourd’hui s’appuie sur des faits réels qu’ont vécu et que vivent des gens dans mon entourage, pas forcément moi, en Algérie. Moi justement, je n’ai jamais été violenté hormis le fait d’avoir été présent. J’ai ce devoir, n’ayant pas été victime direct, de témoigner de ce que beaucoup d’algériens avaient vécu lors du terrorisme. J’ai seulement transposé leur douleurs, leur vécu, leur ressenti, après les événements sanglants qu’a vécu mon pays. J’active dans mes heures libres avec des associations civiles dans le domaine sociétal, social. J’ai eu à rencontrer des gens blessés et marqués à vie, je les ai écoutés, confortés, partagés et aujourd’hui je dédie à eux, ces simples mots qui me permettent un peu de les faire partager avec d’autres,  ici ou ailleurs. Je dois dire aussi que je ressens parfaitement ce qu’ils avaient vécu du fait que j’ai bien vu des gens mourir, enlevés et que je connaissais bien. Justement parfois le complexe qu’on ressent c’est de ne pas avoir été touché directement comme les autres et on se sent comme redevable de ne pas avoir reçu une balle ou un éclat.
Bizak


Je ne sais pas pourquoi parfois, je me sens comme un débris de bois jeté quelque part. Je sens mon inutilité qui me ronge, je me sens comme vidé de tout. Je tente de comprendre quelque chose à la vie, j'essaie de la cerner, de la maintenir, de la maîtriser et puis, flop! Tout tombe par terre en multiple débris épars.
Qu'est-ce qui fait qu'après beaucoup d'épreuves dans ma vie,  j'ai toujours su relevé la tête, fièrement, stoïquement. J'ai toujours su faire face à mon adversité, elle était palpable, elle était tangible, elle était physique et même morale, mais j'arrivais toujours à m'en sortir.
Mais voilà aujourd'hui, je me sens comme un débris, incapable de faire la part de choses dans ma vie, je confonds tout, tout me touche, tout me gonfle, tout me déçoit.
Toute l'incompréhension de cette vie, s'est liguée aujourd'hui pour faire ma "fête", se payer ma tête. J'ai l'impression de multiplier mes souffrances, comme si j'en jouis, comme si j'ai un besoin pressant de ressentir mes douleurs.  Elles sont  latentes , je veux  les contenir et parfois j'ai besoin de les déverser sur moi, en moi. Comme si toute ma vie durant, je l'ai échappé belle, j'ai réussi à esquiver la mort, à même jouer à  cache-cache avec elle, pendant que quelques chers amis n'avaient pas eux  cette chance.
J'ai cherché à qui le dire, avec qui le partager, mais quoi partager? J'ai cherché des bras qui m'accueilleraient, j'ai rêvé de m'accomplir dans tout mon être sans être un fardeau à quiconque. 
Je suis fébrile à tout, je m'essaie à la poésie, je fais la valse avec les mots et je dois dire que je reçois tellement de bonheur que c'est la meilleure thérapie que j'ai trouvé ici bas.
Et puis...et puis pourquoi je vous raconte tout ça? Je crois le savoir, j'ai comme un petit serrement  dans mon cœur qui ne veut pas lâcher prise. Voilà je suis comme tout le monde, comme ceux qui ont le cœur à la marmite, et qui aiment, qui aiment tout leur saoul  mais qui ont  tellement besoin de donner.

Bien à vous.

lundi 12 octobre 2015

Les temporalités meurtrières !

J'attendais un écrit d'une amie qui vit entre Alger et les Etats Unis, elle me l'avait promis! Elle l'avait écrit avec ses mots ciselés pour dire sa souffrance et sa douleur qui résonnent comme un tocsin sur le malheur qui s'abat de l'extrême Orient jusqu'aux rives du vieux continent, sur la précarité de l'humain, puisque l'humain, n'est plus l'humain mais juste un réfugié du tout de suite et du maintenant.





" Ecrire dans l'anguleux, le sombre, le rugueux n'est pas écrire.

C'est se tenir sur un pont jeté sur l'improbabilité de notre monde au milieux d'hordes humaines compactes, déformées, mutilées et cruellement tailladées jusqu'à dans la peau de la peau.


De l'extrême Orient jusqu'aux rives du vieux continent, la dégéométrisation du temps ne se fait que par le malheur. Le triomphe est, désormais, du côté de la nature artificieuse, de l'inconsistant, du manque de perspective, du recroquevillement sur le désenchantement.


Ces croisades froides, meurtrières, déterministes, déterminantes ne cesseront de glisser dangereusement, méthodiquement, pernicieusement dans nos têtes afin de nous extirper et de manière irrémédiable du grand roman originel.

Nos malédictions dévoilent et par vague entière les nouveaux apatrides de l'imaginaire : la légèreté, le solaire, le céleste, le translucide plieront et très vite sous la ténacité de l'inobservance.

Ecrire, cette forme du devenir, perd jusqu'à sa raison d'être puisque l'humain n'est plus l’humain mais juste un réfugié du tout de suite et du maintenant."

                                                                                                                                 Latifa Kharrat


                           http://latifakharrat.com/2015/10/11/les-temporalite-meurtrieres/


mercredi 19 août 2015

L'homme tapi dans le rêve !



Tapi dans mon étoile, j'observe les linéaments de ma vie qui ne s'effacent que dans mes rêves. J'attendais le printemps qui me raviverait mes souvenirs libérés, mes images défendues. La vie, ce tout petit pan de l'éternité qui m'a été légué, m'enquiquine parfois de ne pouvoir lister mes desiderata.

Pourquoi perdre des parcelles de mes rêves dans la gesticulation de mes péripéties violentées. Comment Dieu ! m'a t-il fait germé  sans me prescrire un mémorandum pour les jours déployés. Que de temps volé dans les simagrées, dans les tortueuses escapades nocturnes.

Ma vie nette n'est que brindille dans le brut de mes histoires tarabiscotées. J'ai tenu bon dans mes naïvetés abasourdies, j'ai affiné mes billes lancées dans les sillons de ma vie. Je n'ai vu que simulacre, badigeonnage, pour surpasser la nature, pourtant heureuse.La nature maintenant défigurée dans ses entrailles, pleure en silence et maudit le jour de sa naissance. Les idées ont perdu de leur poésie déflorées dans les coques vides de serre. 


L'homme ne vit plus, il mugit ! il ne rêve plus, il attend ! il ne dort plus, il guette!


Dans mes spasmes qui lancinent parfois mes parois cervicales, je reprends tout à zéro, et je redeviens homme nouveau ! Je revois les étoiles silencieuses et brillantes, la lune reprendre sa course dans l'ombrage de la terre. Le cosmos secoue ses oripeaux, la vie reprend ses chants de mélodie et j'aperçois la clarté dans mes rêves inattendus.

samedi 31 janvier 2015

Ce que je veux léguer à mes enfants!..

Ce mois de janvier est particulièrement violent pour un début d'année qu'on aurait souhaité plein d'espoir. Voilà! le monde est dans tous ses états et par les plumes d'Asphodèle, je continuerai, contre vents et marrées à écrire sur le sable ou sur la mer, sur les cahiers d'écoliers, mon cher mot :" liberté" et par le pouvoir de ces 26 mots des plumes de la Chère Asphodèle, nous recommencerons nos vies...Cher Eluard!

Temps, lire, ténacité, sidération, tour (nom masculin), regrets, déchirer, malgré, silence, bancal, résilience, pourquoi, aquarelle, fardeau, parenthèse, vide, rire, envol, vie, conscience, coeur, douleur, scintiller, symphonie, scène, sinueux.
                                                    








Pourquoi faut-il voir l'envol de nos rêves vers  ces nuages noirauds laissant notre coeur déchiré de douleur par tant de monstruosité que notre conscience malmenée n'a pas accepter ni pu digérer...malgré le temps. 
Ce temps qui blesse...ce temps arrêté, cet instant  maudit et lourd comme un fardeau insupportable où on voit l'absurde étreindre un quartier de notre vie. On voudrait vite mettre entre parenthèse cet instant chaotique et laisser le vide et le silence distordre l'homme par tant d’inhumanité et d'horreur.

Je n'imaginais pas que le rire pouvait être transformé  en larmes de sang  versé dans une scène macabre.


Devant la sidération des premières minutes, des premières heures, le monde crie sa rage et les "vive Charlie"

fusent comme pour extirper cet assourdissant appel étouffé dans nos tripes et passer à la résilience. Par cela, avec ténacité et amour, avec symphonie et communion, le monde fera scintiller nos étoiles en portant
nos voix vibrantes au firmament de la liberté, de l'amour et de la gloire.

J'ai lu une chronique, d'un journaliste et écrivain algérien, Kamel Daoud, finaliste au dernier prix Goncourt 2014, pour son roman, "Meurseault, contre-enquête". Cet écrivain, ce journaliste, à son tour, a fait l'objet récemment d'une fausse fetwa, d'un faux imam de pacotille, sinueux sur les textes sacrés, avec un raisonnement bancal et débile et qui...appelle à son meurtre. Kamel Daoud écrit dans sa chronique:

"" Etre Charlie, c'est être avec la vie, la liberté, l'humanité et la raison. Tu dessineras mais tu ne tueras point. Je suis Charlie, je ne suis pas Français, ni Occidental, ni larbin, ni commerçant. Juste que j'aime la liberté et je la défends et, justement, la liberté n'a pas de prix. Juste un goût, un arôme, une peau, un signe et un rire. Je l'aime trop. C'est ce que je veux léguer à mes enfants."

Que sonne le glas de la  bêtise humaine et son outrance et que les regrets soient à jamais à la vermine!

samedi 3 janvier 2015

La planète s'épuise!

Pour cette nouvelle année, je voudrais grâce aux plumes d'Asphodèle, dans le sillage de la conférence mondiale sur l'environnement qui aura lieu en France, apporter ma touche modestement par quelques combinaisons des mots choisis et qui sont les suivants:

Horizon, nature, ciel, échelle, fatigue, grimper, cabane, rideau, créneau, Eden, montagne, étagère, fièvre, transcender, panne, épuiser, œuf, cheval, ascenseur, ravissement, remontant, rythme.





Ce soir, "que la montagne est belle...!" Je suis toujours sous le charme et le ravissement de cette belle chanson de Ferrat. Un vrai remontant en fait pour toute âme sensible dont la nature ne peut se passer de poésie et d'amour. C'est un véritable élixir pour transcender  cet horizon funeste qu'on nous prédestine. La télé, la radio déversent quotidiennement des informations sur les maux et les désastres qui nous attendent à l'échelle de la planète au rythme où vont les choses. L'inflation grimpe, les ressources s'épuisent, le chômage talonne comme un cheval en furie. Ce monde en panne d'idées, épuisé par la fièvre de gain facile à toutes les échelles et dans tous les créneaux et autres vétilles et ceci par ceux qui nous dirigent, finira par baisser le rideau si on n'y prend garde. Ainsi l'Eden qu'on nous promet souvent risque de se transformer en ciel de plomb. Voilà, finalement à quoi ressemblerait le retour de l'ascenseur tant espéré devant une telle frénésie dans le gaspillage et la gabegie.

Il ne s'agit pas d'être défaitiste, loin de là! De tout temps, les anciens dans leur grande sagesse, nous gardaient de trop épuiser nos ressources vitales pour prévenir les jours malheureux. Comme ces dictons que nous ont laissés nos parents et que je garde précieusement en tête : " Ne mettez pas tous les œufs dans le même panier !"; " Cabane où on rit vaut mieux qu'un palais où on pleure!"

jeudi 6 novembre 2014

Je voudrais être peintre!

Voilà maintenant un bail que j'ai délaissé mon blog par manque de temps au temps! Est-ce dû à une grande charge de mon travail? je n'en sais trop rien. C'est moi qui  ai dirigé les événements. Je suis seul responsable.

Je voudrais être peintre!


Pour que je sois heureux
J'ai besoin de te voir, de te regarder,
Dans ton coin, dans ton lieu
Dans tes escapades!
J'ai besoin de te voir
Dans ton soleil, dans ta pluie!
J'ai besoin de t'entendre respirer
J'ai besoin de boire tes mains
Voir tes prunelles, tes sourires!
J'ai besoin de voir tes dessins
Qui peut comprendre le sens de la vie?
Qui peut me dire quand je suis bien?
Moi je sais.
Quand ton ombre passe
Et m'éclaire mon visage
Pour que je sois heureux
J'ai besoin de tes mots
Pour aligner ma détresse
Qui s'envolera, se perdra
Pour retrouver ma sérénité, ma vie
Pour atteindre le récif
Et en finir avec ces vagues tumultueuses
Mais les mots parfois
Débordent, se pressent et me flagellent
J'aurais voulu être peintre!


mercredi 23 octobre 2013

Je cherche ma planète!


Maudit soit ce voile qui me barre la vue!
Tout est  flou loin du bout de mon nez
Jadis quand la nature se suffisait à elle-même
On prédisait notre voie sans anicroche
Aujourd'hui devant la super dénature
Ma vue baisse devant tant de barrières
Je me cloître dans mes pensées désuètes
Face à l'avalanche techno
Je suis littéralement avalé
Je veux être un robot
Pour faire ma révolution mentale
La terre pleure de ces extravagances impunies
Le monde va à sa fin, certains l'ont prédit
On bouffera du steak cellulosique
On cultivera des ogm-atiques
On se gavera de viagra-matiques
On se fera des seins siliconiques
On se créera un désir virtuel
Et le monde vivra
Comme un loft...story!


     Dans le monde actuel, on investit cinq fois plus en médicaments pour la virilité masculine et en silicone            pour les femmes, que pour la guérison de l'Alzheimer. D'ici quelques années, nous aurons des vielles 
     aux gros seins et des vieux aux pénis bien raides, mais aucun d'entre eux ne se souviendra à quoi ça sert.
                                                                           Drauzio Varella, physicien brésilien.

vendredi 26 avril 2013

J'ai foiré...


Les deux anses
Les deux anses du même panier!
Quand elles vont au marché,
Chacune dit à l'autre:
Je vais au marché, tu sais!
Le marchand souvent, déliré
Entend plusieurs voix
Une qui dit: Je veux des navets!
L'autre qui dit: Je veux des carottes!
Comme deux jumelles siamoises
Ou deux sœurs siamoises
Entre les deux,
Mon cœur balance!
L'une ne va pas sans l'autre,
Je ne peux n'en aimé qu'une,
Celle qui m'a supporté le plus!
Vu que je balance vers son côté,
Elle a fini par céder,
Ne supportant plus mon poids!
Comme qui dirait:
C'est le fond qu'elle a cédé
Avec tout le paquetage!
Ca a tout foiré dans la boue.

lundi 7 janvier 2013

De deux choses l'une...

De deux choses l'une, moi je choisis une troisième!...


Chaque fois que nous entendrons dire: de deux choses l'une, empressons-nous de penser que, de deux choses, c'est vraisemblablement une troisième. (Jean Rostand dans sa préface sur l'introduction de la méthode d'Edgar Morin)

Le monde doit être régi non par des antagonismes mais par des complémentarités. Il faut éviter de traiter les choses par leur exclusion mutuelle.
Nous devons nous ouvrir à d'autres horizons, à d'autres cultures, à d'autres civilisations et ne rejeter que ce qui nous divisent, créent l'exclusion! Le monde a assez souffert comme ça!
Je revendique le passeport universel ou pas de passeport du tout, dans un monde sans frontière, car je suis né sans nationalité, ce sont les hommes qui avaient décidé pour moi! Moi, je n'ai rien décidé!
Ma couleur est multiple, ma langue est multiple, mon pays est multiple! C'est ma terre, ta terre, sa terre!

mercredi 2 janvier 2013

La vérité qui court...



Nous sommes malades de progrès. Il y'a hypertrophie du cerveau, les nerfs se développent au détriment des muscles; et c'est cette victoire des nerfs sur le sang qui décide de nos moeurs, de notre littérature, de notre époque entière. Nous ne sommes plus aux siècles derniers, à ces âges classiques de la tragédie, dans le bercement d'une perfection de langage. Nous sommes à l'âge des chemins de fer et des comédies haletantes où le rire n'est souvent qu'une grimace d'angoisse, à l'âge du télégraphe électrique. Tout le siècle est là. Au sortir de la paix monarchique et dogmatique, lorsque le monde et l'humanité ont été remis en question, on a repris l'éternelle étude sur des bases nouvelles, on a fait de surprenantes découvertes, dès les premiers pas. Et l'on a l'âpre désir d'aller toujours en avant, d'aller jusqu'à l'infini et l'absolu. Nous sentons la vérité qui court devant nous, et nous courons.
                 L'Education physique (Lettres parisiennes - La Cloche, 6 octobre 1872)
                                                                                          [ Emile Zola ]

Et que dirait-il aujourd'hui Emile Zola, s'il avait connu - I phone - facebook  - la navette spatiale - le mariage gay - Dr House? 
Je crois deviner ce qu'il dirait: " il est temps d'arrêter de courir, nous sommes essoufflés. Nous sentons  la vérité qui court derrière nous!"

mercredi 28 novembre 2012

Où est ma muse?



Je ne partage pas ce que je fais!
Pourtant je me suis dit de m'appliquer!
Et je ne cesse de m'appliquer,
A qui la faute?
A moi, bien évidemment, me répondrai-je!
Alors j'ai décidé de me le dire à moi,
C'est à dire à l'autre moi, mon ego!
Réveilles-toi ou plutôt réveille-moi!
Apprends ma leçon, réfléchis,
Ne me débine pas, sois moi!
Je me prends alors tout seul,
Je me mets à réfléchir,
Et je découvre la faille!
Elle se trouvait en moi,
J'avais oublié qu'en moi, je l'avais perdue Elle,
        Ma Muse...!

mercredi 11 janvier 2012

Ces hommes d'humilité!


        Le romancier américain, Jack London de son vrai nom:  John Griffith Chaney est né le 12 janvier 1876

"Donner un os à un chien n'est pas de la charité. La charité, c'est partager l'os avec le chien, quand vous êtes aussi affamé que lui!" Jack London.

Sa prose puissante, son style de vie fait d'humilité et de lutte pour la survie, ses voyages, son engagement socialiste et ses histoires de lutte entre l'homme et la nature, ont contribué à forger l'imaginaire du XXe siècle.

jeudi 22 septembre 2011

Ayez des principes, mais ne soyez pas rigide!



Si on réfléchit un peu, on comprendra que nous devons avoir des principes. C'est à dire des limites à ne pas dépasser sous peine de contrevenir à l'entendement, finir par se mépriser soi-même, ou si on pousse le bouchon être endetté ou jeté en prison.
Il doit bien exister une limite qu'on ne dépassera pas. On doit savoir où elle se trouve.
Alors où cette limite se situe-t-elle? On m'a demandé d'accomplir des choses qui ne me conviennent pas, ou on m'a demandé de faire des choses déplaisantes. on m'a demandé de faire des choses que je trouvais extrêmement ingrates, mais à chaque fois qu'on m'a demandé de franchir mes limites personnelles, j'ai pu dire non et m'y tenir.

                   "Dans la vie, des principes rigoureux donnent plus de déceptions que de joies!"
                                                                           Euripide
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