Affichage des articles dont le libellé est passion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est passion. Afficher tous les articles

dimanche 13 septembre 2015

Mon jardin déchiré

                        Amours sans fin, amours sans nombre
                   Amours aux objets innommés
                   Amours d'un rêve, amour d'une ombre
                          C'est toujours de l'amour. Aimez!
                                                                                                   Isabelle Eberhardt






Depuis que les habitants du lieu l'ont déserté 
Je passe mes heures à cultiver
Des mots languis et étiolés
Jadis, il était toujours en fleurs et pétales
Il attirait les oiseaux de tous les champs
Même les tortues assoiffées et aguichées
Parsemaient les plates-bandes verdoyantes
La vie pétillait dans chaque coin et recoin
Les pampres donnant des jus à l'arôme muscaté
Poussaient leurs rameaux jusque sur le toit
Ma mère aimait les tailler  l'hiver
Pour faire naître d'autres sarments
Je n'ai  le coeur à m'aventurer
En ce lieu déchiré et solitaire
Mon jardin pleurait les absents
Qui lui faisaient ses désirs de printemps
Aujourd'hui les chiendents brouillent la place
Même la lune semble triste et éloignée
N'ayant plus la force et la gaité
Pour faire luire nos nuits d'été
Seuls parfois les trilles des oiseaux égayés
Font naître l'espoir, que la vie
Est amour sans fin! faut y croire
Que les Muses en ce lieu
Ont une manne inépuisable
Pour guérir les âmes blessées
Et faire revenir la lune
Par tous les chemins
D'où s’exhalent les fragrances et les trilles. 



samedi 16 mars 2013

Souffle de mes nuits...!



Ni le soleil, ni le ciel  radieux comme le jour bleu, ni la mer calme et limpide, ni le prochain voyage vers les oasis du Sud du Sahara, ne combleront ce vide dans ma tête,une espèce de manque d'air pour aérer mon âme triste! 
Ce vide a émergé de mes doutes sur le sens à donner à ma vie, à mon passé,mon présent, mon avenir.
En vérité c'est la futilité des choses qui nous entourent en pensant que le bonheur se mesure au nombre de sorties en boites, à la plage, à la montagne, à l'oasis et tout le reste....
Quelqu'un m'a dit un jour: Ni le soleil, ni le printemps, ni l'oasis, ni la mer bleue ne peuvent te remplir de bonheur s'il venait à te manquer le petit son de la voix de celle qui te murmure dans ton sommeil : 
"Tu es mon soleil, ma mer bleue, mon oasis...et là, tu lui réponds: " 
                                                                                     
        Merci à toi souffle de mes nuits!
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...