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mercredi 20 décembre 2017

Le bal des mouettes






Il flotte dans le ciel des mouettes égayées
La mer les a transportées sur le toit de ses vagues
Elles plongent dans le fil rasoir de leur fougue
Comme une formidable mêlée aérienne
Le soleil dans ses éclats dardant et enfiévrés
Leur jette des étincelles à leurs yeux grands ouverts
La danse n'en finit pas jusqu'au crépuscule
La girandole enflammée se débine harassée
Il est temps de passer la main au grand astre de nuit
Pour que les étoiles prennent leur bain magique
Et que la mer se ressource et se prélasse allègrement

lundi 13 février 2017

La nuit étoilée dans le désert





La nuit, les étoiles sont ivres
Quand le désert s'évapore
Elles sont happées par le cosmos infini
Elles dansent et entrent en transe
La lune en liesse frémit de joie
Le ciel éblouissant et scintillant
Donne un carnaval de lumière
Par devant moi, le sable qui siffle
Et le vent qui entonne de sa voix
Une musique aux airs fulgurants

lundi 21 novembre 2016

Du haut de mon arbre




Du haut de mon arbre géant
Je vois mon ombre flotter
Dans les sentiers bleus du ciel
Un orchestre d'étoiles ardentes
Entoure d'oléandres roses
La fée sublime aux seins galbés
Gracieuse et noble apparition
Tant les nuages se dévoilant
Dans leur désir de s'éclater
Aux vents des mers et des océans
Se ravisent d'étendre leur laine
Devant son regard captivant
Plein de rêves et de désirs
Elle, née du soleil et de la lune
La fée au teint clair du jour.

vendredi 12 août 2016

Sous mes pavillons opalescents !




                                                  Le temps n'appartient à personne
                                Ballet d'étoiles insaisissables
                              Instant présent, tu es l'essence du voyage
                                                                               Mylène Farmer

Mes marches s'accumulent dans le ciel
Fredonnant une musique silencieuse
Il pleut comme dans une vallée blanche
Tu viendras m'accueillir là-bas un jour
Sur ce sentier des noctambules
Combien de nuits j'ai visitées
Sous une lune parfaite et miraculeuse
Voir ton ombre s'approcher de mes joues
Souffler mes rêves ardents et éveillés
Tu apparais telle une mésange bleue
Qu'un arbre se plait à retenir dans ses branches
Il pleut encore comme dans une vallée blanche
Chaude sereine et indomptable
Un jour j'aurais des ailes colossales
Pour prendre le ciel à bras le corps
Et accueillir mon étoile bleue
Sous mes pavillons opalescents

vendredi 18 décembre 2015

Le coup de foudre de la lune bleue !

                           



     
                             
                                                                        
                                                                         


 Voilà que le plaisir m'accroche et surtout le temps et l'inspiration me le permettent pour revenir partager cette idée merveilleuse des plumes d'Asphodèle où chaque participant qui le désire peut à travers la liste des mots proposés, en ayant en tête la convivialité, la gaieté, l'envie, la complicité pour leur réussite et bien sûr en ayant l'inspiration, faire un récit selon ses goûts, son style et dans tous les genres comme la bienséance le permet, c'est à dire ne pas aller outre mesure, même si nous avons l'âge de raison et de déraison pour tout lire.

Voici la liste des mots: Espoir, guimauve, comédie, musique, plage, liaison, mièvre, baragouinage, égalité, classique, chanson, inspiration, balai, (essuie-glace: facultatif), navet, louche, roman, abracadabrantesque (facultatif), amoureux (se) et batifoler.


    La fontaine cosmique amie de la grande lune bleue ne cesse de déborder d'eau et de larmes, quand elle est triste. Elle aime le clair de lune venir lui tenir compagnie dans les nuits sombres du cosmos.

   Mais la belle lune parfois par ses humeurs changeantes et abracadabrantesques, minaude et batifole dans tous les sens comme si elle était prise d'une fièvre qui ne s'adoucissait que lors des rapides passages cosmiques de la fascinante et infatigable étoile filante des Léonides et surtout quand elle lui faisait des charmants et volatils bisous célestes accompagnés d'une bande blanche qu'elle traînait derrière elle et sur laquelle étaient inscrits, ces mots : " je t'aime grande lune bleue de mon coeur, comme une douce et suave guimauve ouatée et spongieuse dans ma bouche !"

    Que ne ferait la belle lune, même avec un mince espoir pour pouvoir,  un jour, entreprendre une liaison sérieuse  avec l'intrépide, la joyeuse étoile filante des Léonides dont elle était tombée amoureuse. Elle décide alors un jour de consulter la fontaine, son amie qui est toujours pleine d'inspiration pour lui apporter une réponse à sa peine et si possible une aide à pouvoir un jour, rencontrer sa sublime Léonidienne.

   La fontaine cosmique, ce jour-là, n'étant pas dans sa forme habituelle, n'écoutait que d'une seule oreille, le baragouinage de la belle lune bleue qui, parfois avec ses manières mièvres et puérils venait lui jouer sa comédie classique et sa  musique habituelle. Elle, qui ne brillait et ne brûlait que pour ses fans, ses chères étoiles et surtout la succulente étoile Léonidienne, la filante, celle qui donne des coups de balais aux louches et enquiquineuses étoiles à commencer par celle du berger : la belle Vénus. 

   Eh ben ! dis -donc, chère lune bleue, lui dit la fontaine, voilà que tu t'amènes aujourd'hui après m'avoir négligée et même laissée stagner à mon niveau d'eau le plus bas - ce qu'on appelait marée basse chez les terriens -,même pas à égalité avec celui de mes voisines. Mais qui va croire à ton beau roman, ma belle lune, que tu voudrais écrire avec la délicieuse et délectable étoile filante, la Léonidienne. 

   Voilà, ma chère lune : tu es peut être belle, mais ce n'est pas avec ta chanson qui sonne faux et ta belle histoire  rappelant un film de mauvais  goût , un navet, que tu vas conquérir le coeur d'une déesse dont tous les poètes de la galaxie ne rêvent que d'elle. Tu n'as aucune chance, ma sœur, ni aucune possibilité avec sa plage horaire réduite, pour espérer la rencontrer; et si le coeur te prend de verser quelques larmes de chagrin, tu peux toujours, les faire éponger avec ton essuie-glaces, made in Cosmos. Sais-tu ma belle lune éclairée qu'un de ces poètes dont je t'ai parlé, lui a dédié ces quelques vers :

   Qu'elle est belle l'étoile filante des Léonides
   Elle sème des pétunias et des lys blancs
   Elle ravive des étoiles étourdies
   Elle plante des arbres millénaires
   D'où jailliraient les fruits d'Eden
   Elle est vive et ne sait pas s'arrêter
   Elle dit que trop d'astres l'attendent...



                                                   Texte:    515 mots

samedi 5 décembre 2015

J'ai vu ta lumière




Parfois il me prend soudain
L'envie de crier : Je t'aime !
L'envie de dire : Moi, non plus !
De prendre mes passions par la main
De m'envoler comme un oiseau
Un oiseau aux allures magiques
Comme l'aigle des montagnes
L'arbre qui m'a enfanté un jour
Gémit de me voir m'en aller
Il crépite comme un feu ardent
Qui couve dans son âtre béant
Faut-il toujours aller chercher
Le Graal et les fleurs évaporées ?
La lune, le soleil, les astres
Ont longtemps réglé leurs accords
Leur rythme est d'horloge cosmique
J'ai demandé au ciel, l'heure :
L'heure de voir sourire l'ange
L'heure de voir la lune apparaître
L'heure de voir la pluie blanche
Surgir du néant atmosphérique
Comme des perles qui tombent
Sur ma demeure assoiffée et ouverte
J'ai vu une nuit la lune bleue
De ses yeux craquants de lumière
Elle sourit comme une étoile écarlate
Ma main tremblante, en branle-bas 
Et par mégarde, laisse tomber ma bougie
La lune apparaît alors, surprise :
Que fais-tu mon ami dans le noir ?
Pourquoi éteins-tu ta bougie ?
Te suis-je à ce point indigne ?
Je réponds tout trépignant et fébrile :
J'ai vu ta lumière se diriger vers moi.


mardi 10 novembre 2015

La lune qui murmure !




La pleine lune murmure: 
Quel est cet éclair bleu?
Ses astres voisins riant
Répondent en chœur :
C'est l'étoile filante des Léonides
Est-elle toujours autant pressée?
Elle revient de son rendez-vous astronomique
Elle sème des pétunias et des lys blancs
Elle ravive les étoiles étourdies
Elle plante des arbres millénaires
D'où jailliront les fruits de l'Eden
Et d'où ramène-t-elle les graines?
Elle a un champ de saules et de frênes
Qu'elle cultive dans la voie lactée
Elle est vive et ne sait pas s'arrêter
Elle dit que trop d'astres l'attendent
Sa lumière transcendante et chaude
Chaque minute est une année lumière
Ses apparitions soudaines scintillantes
Comme un fil d'Ariane impétueuse
Passent le ciel tel du vif argent
Dans ses moments d'exaltation
Elle contourne en mille tours le cosmos
Donnant un feu de joie et d'artifice
La lune changeant de pose, dit :
Que vive l'étoile qui mène le bal des anges


mercredi 24 juillet 2013

Quand l'ombre apparaît!

"Souvent je me dis: est-ce utile de dire, d'écrire, de laisser des traces de ses pas. Le monde est encombré de mots exsangues, de mots torturés. Parfois dans mon silence volontaire, j'entends des pas, des éclats de voix de celles et ceux qui m'invitent à la vie"

Je suis venu vous dire:
Parlez moi de vous
Mes amies, mes chères amies,
Alors je vous parlerais de moi!
De moi à vous
De vous à moi!
Ne croyez pas 
Ne pensez pas!
Vivez comme vous êtes
La voix me laisse pantois
Quand l'ombre apparaît
Par un ciel clair
J'appréhende les bruits,
De pas sourds,
De ces mille choses!
Mes amis, mes chers amis
Je veux simplement
La lune ombrée!
Toi, tu mérites
Que je te dise
Combien j'ai soif
Des pas feutrés et 
Des escapades sur la lune!
Par une nuit éclairée
Où les vagues déferlent portant
La signature rouge vive
Sans fioriture!
J'entends  le souffle
Des soupirs enfouis
Chères amies, mon ami
Je suis venu vous dire
La paix est éternelle
Pour celui ou celle qui sait
Distinguer les couleurs
Sans nuance pour charmer
Et habiller l'âme
Errante qui sillonne le paradis
Je ne veux plus
Me laisser séduire par Judas
Les hommes et les femmes naissent libres
Point de condescendance momifiée
La terre est sanctifiée
Sans besoin de ces farceurs
En noir habillé
Mes pas suivent le silence
De ceux et celles qui laissent un sourire
Et derrière moi me suivent
Mes pas de ma jeunesse éblouie, 
Et parfois blessée!  
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