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jeudi 1 décembre 2016

En mal d'inspiration



En mal d'inspiration, je fais une petite pause.N'ayant plus quoi dire que des souhaits de bonheur avec cette fin d'année à tous ceux et celles qui ont bien voulu mettre quelques unes de leurs pépites de mots. Je tacherais bien de voleter par-ci par-là pour placer quelques mots chez vous mes amis(es).

Dans le silence de la nuit
Les arbres géants murmurent
Des sonates dans la brume
Le vent houleux pétrifié
S'envole dans le ciel
Emportant ses acclamations
Pour honorer les belles étoiles


lundi 19 septembre 2016

Comment dire l'indicible, disait Célestine !





   Comment dire l'indicible !

   Cette phrase m'a happé ma cervelle depuis que je l'avais lue sur un des billets de Célestine. J'ai taraudé mon esprit dans tous les sens, j'ai consulté Victor Hugo et d'autres poètes pour leurs poésies aux mille variantes, aux mille plaintes, aux mille éclats, aux mille sanglots, j'ai fouiné dans beaucoup d'ouvrages des différents auteurs , poètes  et écrivains de tous les pays. 

   J'ai buté à chaque fois aux différentes cultures, aux différentes mœurs, qui donnaient des sens variés aux mots. A des degrés divers de nuances , les mots devenaient élastiques sans répondre d'une même voix, d'un même impact. 

   Comment peser les mots pour les aligner, les discipliner, les étager, comment exprimer une lancinante douleur qui s'évapore de nos entrailles, en nous laissant des braises comme dans un foyer en combustion. Comment arrêter notre moulin de pensées débridées qui tourne souvent à vide. Notre sommeil, la nuit, tourne et se retourne sur lui-même, tellement agité par les clapotis et le murmure des mots qui refusaient de sortir de nos viscères endoloris. Parfois un mot voudrait jaillir mais que les cordes vocales asséchées et qui ne vibraient plus, refusaient de le drainer vers la sortie pour son éclatement, tout au moins sa libération.

   Dire l'indicible ! et si on commençait tout simplement à peindre, me disait une voix intérieure, une voix douce, sortie de la bouche d'un ange qui passait...!

   Et depuis cet instant, j'écrivais en lisant mes croquis dessinés par mes yeux en fermant mes paupières pour laisser passer les mots. 
   Tiens, j'y pense ! et si je demandais à Chinou  de me dessiner l'indicible

jeudi 1 septembre 2016

Je n'embrasse plus les mots !




Je ne les aime plus
Les mots sont si cinglants
Qu'ils m'étouffent parfois
Les mots sont si torturants
Qu'ils m'arrachent le bout de mes ailes
Les mots sont si méchants
Qu'ils me creusent le fond de mon âme
Ils m'effraient, me lassent, me lacèrent
Ils me donnent des estocades
Dans mes moments de rêve
Les mots, je ne les aime plus
Les mots, je ne les embrasse plus
Est-ce un moment fragile ?
Un moment de vide ?
Nul ne sait d'où ça vient
Je n'aime plus les mots


dimanche 15 mars 2015

Ma princesse bien aimée !




    Douceur, printemps, déserter, sommeil, chaleur, renaissance, air, bernard-l'hermite,  édredon, paresse, plume, aile, volupté, insouciance, liberté, vaporeux, virevolter, cigogne, nuisette, ubac, univers, urgence.  


Mais qu'est devenue ma princesse bien aimée, et pourquoi n'a-t-elle pas répondu aux plumes d'Asphodèle? 
Hier, c'était le jour "j" qu'elle n'y manquait jamais. Elle, qui n'a pas l'habitude de virevolter ou de déserter quand il s'agit de son "cher" rendez-vous littéraire : écrire un texte en donnant des ailes aux mots choisis ! J'aime son écriture faite en toute liberté, sans urgence, même si, ayant l'air vaporeux, n'en exprime pas moins un sens profond dont la volupté nous rappelle la douceur du printemps ou l'été, quand dans leur insouciance et la chaleur, les cigognes planent dans le ciel bleu comme emportées par un sommeil silencieux et profond.

Aujourd'hui quel bonheur d'apprendre, qu'égale à Elle-même, et  si même en retard pour le poster à qui de droit, elle nous darde son texte où elle nous  décrit sa journée d'hier, fabuleuse, comme une renaissance en plongeant dans sa farniente et la paresse totale, (sous l'édredon disait-elle et même pareil à ce sacré bernard-l’hermite sous le sable!), laissant aller les choses à vau-l'eau, poussant même le bouchon, jusqu'à défiler en nuisette "vaporeuse"(ma princesse bien aimée a l'art de découper notre imaginaire, déjà brinquebalant, en miettes!!!), et jurant que, pour tout l'univers, elle n'échangerait l'adret contre l'ubac. 






                                                      Pour les plumes même en retard

samedi 1 février 2014

Le fantôme et la nymphe!

Après un mois sinon plus, en raison de la surcharge de travail que j'avais et que j'ai toujours, j'ai réussi à faire une fugue pour prendre un peu d'air frais et dont je profite pour me ressourcer un peu avec les mots d'Asphodèle!

Les mots choisis sont les suivants:
Invisible, fantôme, innocence, introuvable, voile, dentelle, brouillard, psyché, honnête, insignifiant,dessous, eau, politique, nudité, diaphane, visible, cristal, blog, lumière, lagon, briller, vérité, fantaisie, traverser, vagabonder, vapeur, vin.










J'étais là, invisible, comme un fantôme, je vagabondais! mais qui aurait pu le savoir dans ce voile matinal qu'était le brouillard, ce jour-là? Je sais, ce n'est pas en vérité ce qu'on appelle faire dans la dentelle: " épier les honnêtes gens dans leur innocence et leur nudité!" Mais voilà, c'était juste un hasard, je passais!..

Quel est l'homme, même étant un fantôme, qui ne risquerait pas un œil sur cette lumière, diaphane comme un cristal transparent qui brille et qui traverse vos pupilles qui se contractent mais restent ouverts devant l'apparition énigmatique, visible et fabuleuse d'une fée des bois, ivre de joie, de vin, de poésie, d'amour et d'eau fraîche, comme un astre enveloppé de nimbe, un halo de vapeur fluente (excusez de l'écriture à la proustienne, vous le saurez plus loin!..) .

Était-ce Psyché, cette déesse dont parlait Homère et qui faisait son apparition à moi, être insignifiant, alors que longtemps introuvable pour Ulysse dans son Odyssée ou me laissais-je aller à ma fantaisie avec mes idées mises sens dessus-dessous ces jours-ci?

Brusquement, un bruit profond venant de loin au début et s'accentuant au fur et à mesure, je me retrouvais réveillé en sursaut devant mon micro, laissé allumé pendant toute la nuit, alors que j'étais gagné par le sommeil.

Je venais de terminer mes commentaires sur les blogs de Célestine, la Rouge, Sadaya et  Moun, sauf Orfeenix qui n'était pas sur les lieux et dont les sujets concernaient:" Le lagon et les prunelles..le portail en velours et à rayures...les escaliers sans fin et ainsi que  la poésie"! En tout cas aucun sujet sur la politique. 

mercredi 16 janvier 2013

Je lis dans mes yeux!



Maintenant je sais!
Les vessies rêvent des lanternes
Je crains ce père Noël qui
Au hasard des chemins
Quand je lis dans ses yeux nostalgiques
Comme je lis dans mes yeux!
Mon livre est souvent ivre
Aux quatre vents
Des poètes!
Mon arbre se plie
Sous le poids de mes pensées infestées
Qui ne sont pas des copies collées
Le monde n'est pas tout blanc tout noir
Il est multitude éparse !
Celui de l'âme, celui du coeur
Et celui de la haine!
Les préjugés sont légions!
Ma peau est nue,
Elle est ma carte à exhiber!
Ma signature dessus au fronton
Je rêve de voir l'âme égale à la lettre!
J'ai au fond de moi mon appel
Qui gémit de l'étroitesse
De ces justaucorps.
Mon coeur refuse la mue
Il n'est pas tendre au fond
Pour se détendre en surface!
Il est à prendre ou à laisser
Il ne se marchande pas
Hélas!
Je retourne d'où je viens
Comme avant!
Figé comme un foetus qui renaît
De ses entrailles abîmées
Le monde est beau, le soleil l'éclaire!
La mer est bleue
Pourquoi craindre l'eau froide?


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