jeudi 21 novembre 2013

Croquer le néant!

Chez Olivia Bellington, je me laisse conduire au gré de mes rêves inassouvis: Voir le Japon et lire le haîku!
Par les mots choisis cette fois-ci et dont la liste suit, j'ai trouvé idéal d'en parler!
Liste des mots: esprit, spectre, terme, date, ordinal, position, lotus, zen, japonais, haïku, court, long.


              


Ah! Les "japonais", ces gens extraordinaires et fascinants, qu'on dit de taille "courte", mais tellement grands par leur intelligence, leur courage et leur résistance devant les catastrophes naturelles et autres calamités inimaginables qu'ils vivent dans leur chair et subissent continuellement dans leur pays!

 Malgré cela, ils sont souvent "zen" devant le "spectre" d'un éventuel nouveau fléau, à l'exemple du dernier tsunami dévastateur, qui revient toujours dans les "esprits".

Là-bas, les séismes sont légions et sont  souvent suivis de vagues déferlantes et destructrices. Ils peuvent atteindre des "positions" "ordinales" des plus extrêmes dans l'échelle de Richter, qu'aucune autre région dans le monde ne pourrait supporter.

Mis à part ces fléaux, le Japon a une très grande civilisation qui remonte à des millénaires et une "longue" histoire culturelle grâce surtout à sa poésie tellement diversifiée et riche!

Ce pays du soleil levant et de la fleur de "lotus", symbole de la fécondité dans la tradition japonaise et dont le grand poète Nakumara Yutaka, qui a écrit surtout des "haïkus", disait: "déguster de la racine de lotus, c'est croquer le néant!"( car le rhizome de la racine de lotus est troué et vide).

Comme j'aimerais visiter, un jour ce pays légendaire (à une "date" que j'espère proche avant bien sûr le "terme" de ma vie!) qui m'a toujours fasciné et fait rêver depuis ma tendre enfance et encore jusqu'à aujourd'hui.

jeudi 14 novembre 2013

Ton ombre me suit, ma mère!

Aujourd’hui, c’est Olivia (http://www.oliviabillington.com/) qui nous convie à former notre texte dans son atelier, "des mots, une histoire".

Liste des mots: domination, libération, despote, arbitraire, déterminé, se fixer, crampon, harpon, ligotage, glacier, cime, sommet, flanc, sol.




Ma mère,
Tu me disais, mon fils: Est finie la "domination" qu'a subie, longtemps notre peuple! La "libération" de notre pays par le fer et par le sang, a eu raison de "l'arbitraire" d'antan.

Mais, vois-tu, aujourd'hui, mon fils, sommes-nous vraiment libérés, quand nous prêtons nos "flancs" aux apprentis sorciers et "despotes" qui injectent dans l'esprit des gens, des modèles de société à coup de sermons débiles, pour atteindre le "sommet" de l'archaïsme et nous ramener au moyen âge.


La femme est devenue le bouc émissaire de tous les maux de la société!

"Déterminées" à reprendre le flambeau, nous ne pouvons nous permettre, nous les femmes, ces laissées pour compte, de baisser nos bras. Le "ligotage" aux vieilles traditions iniques  qui nous asservissent, a atteint des "cimes" que nulle raison humaine ne peut admettre.

Ces "crampons"* d'un nouveau genre, sont "fixés", dans leurs opinions givrées, comme des "glaciers".


Pensent-ils sérieusement que, telles des otaries qui reçoivent des "harpons" sans brancher, les femmes, elles, vont se coucher à même le "sol" pour satisfaire leur desiderata.

Oui, c'était ce que tu me disais, maman, avant que la mort ne t'emporte.


Je pense à toi, paix à ton âme!



* crampons: Dans le dictionnaire des synonymes-Réverso (gluau, enquiquineur, chieur, rabat-joie, empoisonneur, raseur, trouble fête, emmerdeur, glu, collant, casse-cul et casse pied) 

vendredi 8 novembre 2013

Je vous écris une lettre!...

Aujourd'hui, je vais tacher de participer au jeu préconisé par "Asphodèle" dans son blog qui consiste à entrelacer, tisser, tricoter un texte, en prenant un ensemble de mots proposés par les internautes, blogueurs et blogueuses et sélectionnés par Asphodèle. Je publie ce texte sur mon blog, sous forme de correspondance, de lettre (comme exigé cette fois-ci dans ce jeu!) et à adresser à qui on veut.

Les mots sélectionnés sont: Plume, épistolaire, échange, relation, courrier, essoufflement, assortiment, liaison, amoureux, carte, rencontrer, lettre, souvenir, distance, train, couleur, pétrifier, pantin, perpétuel.



C'est une lettre fictive que j'adresse, sans citer de destinataire en particulier, à celui ou celle (blogueurs et blogueuses) qui se reconnaîtra dans la relation que j'espère développer, attendre, épanouir, grandir dans l'amitié et la convivialité!

Ma chère Mylestine,

Au hasard de mes pérégrinations dans la blogosphère où, m'a-t-on dit, on peut "rencontrer" et même avoir des "liaisons" avec des gens de tout bord, et principalement de culture, grâce notamment à notre belle "plume" (si plume il y'a!), j'ai élu ton magnifique blog où règne la convivialité, l'humour et surtout le plaisir de lire, de te lire ma Chère Mylèstine!
Quel bel outil, Mylestine que l'internet qui m'a permis de découvrir des femmes et des hommes extraordinaires et dont , dieu merci! tu en fais partie.
La "distance" qui jadis, nous "pétrifiait" à l'idée des "perpétuels" temps longs et des retards pour voir une missive arriver à sa destination, s'est vue raccourcie, comme par enchantement. Les "échanges" entre personne vont fleurir à tout va, et surtout pour le bonheur des "amoureux" des "lettres" et des arts.
N'aies crainte, Chère Mylestine, d'un quelconque "essoufflement" de ma part, pour te dire mes mots et recevoir les tiens, tant le plaisir que j'espère réciproque, m'anime fortement pour nous connaître un peu plus tous les jours.
Aujourd'hui, le "courrier" par le biais d'internet a révolutionné les esprits! On garde encore, dans les "relations" "épistolaires" du passé, le doux "souvenir" des belles lettres, ainsi que des "cartes" agrémentées par un "assortiment" de "couleurs" joyeuses et de jolis mots.
Oui, le notre monde a changé,  Chère Mylestine! Au" train" où va la technologie, aujourd'hui, avec tous les bouleversements y afférents dans la société, j'espère que l'homme saura prendre sa destinée en main, comme il l'a rêvée et souhaitée pour une vie meilleure et non attendre passivement comme un "pantin", qu'il ait le tournis de tant de changements et..consommer, consommer!..
Pour moi, Mylestine , grâce à des hommes et des femmes qui gardent leurs pieds sur terre, qui ne se laissent pas conter fleurette et dont je ne doute pas que tu en fais partie, je continuerais à m'inspirer de tes coups de gueule, de ta sincérité, de ta joie, de ta culture et surtout de ton sens de l'amitié.
                               biz...


  


mercredi 23 octobre 2013

Je cherche ma planète!


Maudit soit ce voile qui me barre la vue!
Tout est  flou loin du bout de mon nez
Jadis quand la nature se suffisait à elle-même
On prédisait notre voie sans anicroche
Aujourd'hui devant la super dénature
Ma vue baisse devant tant de barrières
Je me cloître dans mes pensées désuètes
Face à l'avalanche techno
Je suis littéralement avalé
Je veux être un robot
Pour faire ma révolution mentale
La terre pleure de ces extravagances impunies
Le monde va à sa fin, certains l'ont prédit
On bouffera du steak cellulosique
On cultivera des ogm-atiques
On se gavera de viagra-matiques
On se fera des seins siliconiques
On se créera un désir virtuel
Et le monde vivra
Comme un loft...story!


     Dans le monde actuel, on investit cinq fois plus en médicaments pour la virilité masculine et en silicone            pour les femmes, que pour la guérison de l'Alzheimer. D'ici quelques années, nous aurons des vielles 
     aux gros seins et des vieux aux pénis bien raides, mais aucun d'entre eux ne se souviendra à quoi ça sert.
                                                                           Drauzio Varella, physicien brésilien.

mercredi 7 août 2013

Ne laissez pas les brutes!


Je ne dors pas, je veille sur les morts!
Faites quelque chose Monsieur le Président.*
Ne laissez pas les brutes envahir la cité
Ces enfants partis sans un au revoir!
Les enfants sont le sourire de l'humanité,
Comment peut on vivre sans sourire?
Les enfants sont le bonheur de toutes les mères,
Comment oublier les mères qui pleurent?
Je vois les bougies allumées,
Le signe de détresse, hélas!
A qui faut-il dire?
La torture d'ne mère, ma mère!
Faites quelque chose Monsieur le Président.
Arrêtez le sang des juvéniles
Il n'est pas encore humus
Pour abreuver la terre
Non et non et mille fois non
Pour qui sonne le glas
Pas pour eux!
Il est si tôt
C'est déjà la nuit;

Il était une fois, une fillette de dix ans à peine, une écolière, était retirée par des fous de Dieu, de sa classe devant ses camarades et sa maîtresse, figées devant le sort!
Son seul tort, ne pas avoir porter la cam-isole sur sa petite frimousse!
Ils ont mis fin à sa vie, ils ont jubilé!
Le jour de la montée au ciel des moines de Tibhirine!
Je pleure ce monde et mon pays.

* Faites quelque chose, Monsieur le Président!: C'était  le cri de détresse lancée par une femme, sur son lit d’hôpital, victime de l'attentat à la bombe dans un bus à Alger en 1995 sur le boulevard Amirouche. Elle  avait lancé ce cri au président algérien qui était était venu s’enquérir de l'état des blessée à l’hôpital.

-Quand à moi, ce qui a mis le feu aux poudres de ma caboche, c'est la grâce accordée aux violeurs des enfants(condamné à 30 ans de prison, il en a juste passé deux!), chez mes voisins de l'Ouest!

mercredi 24 juillet 2013

Quand l'ombre apparaît!

"Souvent je me dis: est-ce utile de dire, d'écrire, de laisser des traces de ses pas. Le monde est encombré de mots exsangues, de mots torturés. Parfois dans mon silence volontaire, j'entends des pas, des éclats de voix de celles et ceux qui m'invitent à la vie"

Je suis venu vous dire:
Parlez moi de vous
Mes amies, mes chères amies,
Alors je vous parlerais de moi!
De moi à vous
De vous à moi!
Ne croyez pas 
Ne pensez pas!
Vivez comme vous êtes
La voix me laisse pantois
Quand l'ombre apparaît
Par un ciel clair
J'appréhende les bruits,
De pas sourds,
De ces mille choses!
Mes amis, mes chers amis
Je veux simplement
La lune ombrée!
Toi, tu mérites
Que je te dise
Combien j'ai soif
Des pas feutrés et 
Des escapades sur la lune!
Par une nuit éclairée
Où les vagues déferlent portant
La signature rouge vive
Sans fioriture!
J'entends  le souffle
Des soupirs enfouis
Chères amies, mon ami
Je suis venu vous dire
La paix est éternelle
Pour celui ou celle qui sait
Distinguer les couleurs
Sans nuance pour charmer
Et habiller l'âme
Errante qui sillonne le paradis
Je ne veux plus
Me laisser séduire par Judas
Les hommes et les femmes naissent libres
Point de condescendance momifiée
La terre est sanctifiée
Sans besoin de ces farceurs
En noir habillé
Mes pas suivent le silence
De ceux et celles qui laissent un sourire
Et derrière moi me suivent
Mes pas de ma jeunesse éblouie, 
Et parfois blessée!  

dimanche 2 juin 2013

La boxe m'a "tuer"


Allez maintenant trouver le coupable, comme peut être ce sous-fifre qui passait par là et qui est bien tombé comme un fruit bien mûr! Mais sacré Dieu qui est responsable de tant de bêtises, pour que la mort soit devenue presque la finalité de ces jeux morbides  ou de ces duels à mort, la boxe, la tauromachie (avec nos amis les bêtes, quoi!), la chasse ou la cynégétique, quel beau mot! la mort en final!

Davey Moore était cette victime de ce combat de boxe ultime qui lui a ravi la vie à 30 ans (en 1963)
Qui est responsable et pourquoi est-il mort disait la chanson!

" Qui a tué Davy Moore?
  Qui est responsable et pourquoi  est-il mort?

  C' n'est pas moi, dit l'arbitre, pas moi
  Ne me montrez pas du doigt!
  Bien sûr, j'aurais peut être pu l' sauver
  Si au huitième j'avais dit "assez!" 
  Mais la foule aurait sifflé
  Ils en voulaient pour leur argent, tu sais
  C'est bien dommage, mais c'est comme ça
  Y en a d'autres au d' ssus de moi
  C'est pas moi qui l' ai fait tomber
  Vous n' pouvez pas m'accuser!

  Qui a tué Davy Moore?
  Qui est responsable et pourquoi est il mort?

  C' n' est pas nous, dit la foule en colère
  Nous avons payé assez cher
  C'est bien dommage, mais entre nous
  Nous aimons un bon match, c'est tout
  Et quand ça barde, on trouve ça bien
  Mais vous savez, on y est pour rien
  C' est pas nous qui l'avons fait tombé
  Vous n' pouvez pas nous accuser!

  Qui a tué Davy Moore?
  Qui est responsable et pourquoi est-il mort?

  C' n' est pas moi, dit son manager, à part
  Tirant sur un gros cigare
  C'est difficile à dire, à expliquer
  J' ai cru qu'il était en bonne santé
  Pour sa femme, ses enfants, c'est bien pire
  Mais s'il était malade, il aurait pu le dire
  C'est pas moi qui l'ai fait tomber
  Vous n' pouvez pas m'accuser!

  Qui a tué Davy Moore?
  Qui est responsable et pourquoi est-il mort?

  C' n' est pas moi, dit le journaliste de la Tribune
  Tapant sur son papier pour la une
  La boxe n'est pas en cause, tu l' sais
  Dans un match de foot y' a autant d' dangers
  La boxe, c' est une chose saine
  Ca fait partie de la vie américaine
  C' est pas moi qui l'ai fait tomber
  Vous n' pouvez pas m' accuser!
  
  Qui a tué Davy Moore?
  Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
  
  C' n' est pas moi, dit son adversaire, lequel
  A donné le dernier coup mortel
  De Cuba il a pris la fuite
  Où la boxe est maintenant interdite

  Je l'ai frappé, bien sûr, ça c'est vrai
  Mais pour ce boulot, on me paie
  Ne dites pas que j' l' ai tué, et après tout
  C'est le destin, Dieu l'a voulu.

  Qui a tué Davy Moore? 
  Qui est responsable et pourquoi est-il mort?"

                         Qui a tué davy Moore?
                          by Graeme Allwright
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...