lundi 12 novembre 2012

Et l'oreille, alors?

" Vous n'avez pas besoin d'un cerveau pour écouter de la musique"
                                de Luciano Pavarroti.
J'ai mon oreille, pardi!



                                     

mercredi 25 juillet 2012

Et d'un..!

Un an déjà et l'on commence à faire connaissance!
Voilà un an depuis que mon blog éxiste, il se construit grâce à vous bloggueuses et bloggueurs, mais parfois il traine la patte, soit à cours d'idées, soit pour des raisons que même le coeur ignore...!
Nous partageons nos idées, nous échangeons nos avis. On dit que donner et prendre sont deux actions impliquant la dépossession d'une personne en faveur d'une autre. Partager une idée ou un savoir, n'engendre pas de perte de connaissance, mais un gain pur et une émulation positive liée à l'échange, voilà ce qu'il en résulte vraiment!
"Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées".
N'est ce pas beau?
Je regrette seulement, que ces dernières semaines, comme un cheveu dans la soupe, pour des raisons qui relèvent de "blogger et ses mutations", je n'arrive plus à joindre certains blogs tels que: Jack le pirate, la Rosée en rouge et noir, Lilasvb, thé au jasmin(pour blogger), Aurélie's Land (pour Hautetfort).
Merci à toutes et tous pour vos visites.

mercredi 27 juin 2012

La lecture adoucit la peine!

Souvent des pays ou des sociétés par de simples gestes, disent et font beaucoup plus de choses, que d'autres n' écrivent, sur les droits élémentaires des humains! Même si ces humains sont condamnés à la prison pour des faits ou crimes qui leur sont imputés. Un bel exemple de rédemption par la lecture, venu du Brésil, traduit la mesure de l'intelligence quand il y'a réellement une volonté de servir la société et de prévenir la réinsertion  des ex-détenus dans la société une fois libérés et leur peine accomplie.

 Le Brésil, ce pays de la Samba, veut innover en matière carcérale et dont voici le communiqué de ce lundi 25 juin 2012:
"BRASILIA (Reuters)- Les autorités brésiliennes vont proposer aux détenus de quatre prisons fédérales surpeuplées une remise de peine de quatre jours pour chaque livre qu'ils liront.
Les prisonniers de ces établissemnts pénitentiaires dans lesquelles sont incarcérés quelques-uns des plus célèbres criminels du pays pourront étudier une douzaine d'oeuvres littéraires, philosophiques, scientifiques ou classiques et réduire leur peine de 48 jours maximum par année, a annoncé le gouvernement.
Ils disposeront de quatre semaines pour lire chaque livre et devront rédiger une dissertation" respectant l'usage des paragraphes, de l'orthographe, des marges et lisiblement présentée", peut-on lire lundi dans le journal officiel.
Une commission spéciale sélectionnera les participants à ce programme baptisé" la rédemption par la lecture"
Tout détenu peut sortir de prison plus éclairé et avec une vision plus grande du monde.

Vivement la même idée pour nos prisonniers, tout au moins pour ceux et celles qui sont condamnés pour de menus larcins mais sutout pas pour les zombis...Ils comprennent rien à la lecture!

vendredi 22 juin 2012

On ne badine pas avec l'amour!

Quand deux coeurs sont blessés, le pire serait de susciter la jalousie, pour espérer renouer une relation amoureuse!

La pièce de théâtre"On ne badine pas avec l'amour" a été écrite par Alfred De Musset en raison de sa rupture avec  Georges Sand et du fait qu'ele l'ait quitté pour son médecin Pagello.

La morale de l'histoire est qu'il est presque impossible de reprendre une relation amoureuse, comme la première fois, après que la tempête ait tout dévasté, surtout quand la ruse et les intrigues s'y sont jointes.
Rien ne vaut le temps qui guérit les blessures et qui peut faire espérer un nouvel élan d'amour!
Quelqu'un a dit: Quand on croit que tout est perdu que tout recommence!

mercredi 6 juin 2012

Le bonheur de l'inattendu!

Nous étions deux amoureux! Une nuit entre autres, nous restâmes au bal, tous les deux masqués, jusqu'à huit heures du matin, et cette nuit m'a laissé un souvenir de bonheur qui est aussi vif aujourd'hui que si un long temps ne s'était pas écoulé depuis cette époque. Le sentiment d'être seuls au milieu d'une foule immense, inconnus à tout le monde, à l'abri de tous les curieux, environnés de gens auquels nous avions intérêt de nous cacher, et séparés d'eux par une barrière si faible, et pourtant invincible, cette manière d'éxister uniquement l'un pour l'autre, à travers les flots de la multitude, nous semblait une union plus étroite, et remplissait nos coeurs de plaisir et d'amour.
Nous fûmes tous deux tellement charmés de ce  que nous avions éprouvé que nous voulûmes en jouir une seconde fois. Nous retournâmes au même bal la semaine suivante. Mais notre attente fut déçue, probablement parce qu'elle avait été trop vive. L'espèce d'inquiétude qui avait ajouté au charme de notre réunion mystérieuse s'était usée. La foule nous devint importune parce que nous ne la craignions plus; et cette expérience nous apprit:
Qu'il ne fallait pas transformer en arrangements prémédités les plaisirs inattendus."

(Extrait de Céline de benjamin Constant)

Qu'il est beau , le bonheur inattendu!

mercredi 30 mai 2012

Oui, c'est cela, le vrai...!


Malheur à l'homme qui, dans les premiers moments d'une liaison d'amour, ne croit pas que cette liaison doit être éternelle! Malheur à qui, dans les bras de la femme aimée, conserve une funeste conscience, et prévoit qu'il pourra s'en détacher! Une femme que son coeur entraîne a, dans cet instant, quelque chose de touchant et de sacré. Ce n'est pas le plaisir, ce n'est pas la nature, ce ne sont pas les sens qui sont corrupteurs; ce sont les calculs auxquels la société nous accoutume. J'aimai, je respectai mille fois plus Ellénore après qu'elle se fut donnée. Je marchais avec orgueil au milieu des hommes. L'air que je respirais était à lui seul une jouissance. Je m'élançais au-devant de la nature, pour la remercier du bienfait inespéré, du bienfait immense qu'elle avait daigné m'accordé...
                    (Extrait du roman Adolphe de Benjamin Constant.)


Oui, c'est cela, le vrai amour sans calcul et sans fard!

jeudi 17 mai 2012

Les erables rouges à Montréal!

Aujourd'hui les érables sont tous rouges au Quebec et pour cause, on prend les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages!
Le sol est jonché de rouge à 17 heures et ça risque des estocades!
L'éducation ne peut pas être sujet à caution, parole d'étudiant!
Aux dernières nouvelles la trique se met de la partie!

« La punition impose le silence, mais ne démontre pas l’erreur. » Samuel Johnson (1709-1784)

 

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