"Il y a quelque chose dans la poésie qui est plus important que le sens : la résonance." Marina Tsvétaïeva
mercredi 16 janvier 2013
Je lis dans mes yeux!
Maintenant je sais!
Les vessies rêvent des lanternes
Je crains ce père Noël qui
Au hasard des chemins
Quand je lis dans ses yeux nostalgiques
Comme je lis dans mes yeux!
Mon livre est souvent ivre
Aux quatre vents
Des poètes!
Mon arbre se plie
Sous le poids de mes pensées infestées
Qui ne sont pas des copies collées
Le monde n'est pas tout blanc tout noir
Il est multitude éparse !
Celui de l'âme, celui du coeur
Et celui de la haine!
Les préjugés sont légions!
Ma peau est nue,
Elle est ma carte à exhiber!
Ma signature dessus au fronton
Je rêve de voir l'âme égale à la lettre!
J'ai au fond de moi mon appel
Qui gémit de l'étroitesse
De ces justaucorps.
Mon coeur refuse la mue
Il n'est pas tendre au fond
Pour se détendre en surface!
Il est à prendre ou à laisser
Il ne se marchande pas
Hélas!
Je retourne d'où je viens
Comme avant!
Figé comme un foetus qui renaît
De ses entrailles abîmées
Le monde est beau, le soleil l'éclaire!
La mer est bleue
Pourquoi craindre l'eau froide?
lundi 7 janvier 2013
De deux choses l'une...
De deux choses l'une, moi je choisis une troisième!...
Chaque fois que nous entendrons dire: de deux choses l'une, empressons-nous de penser que, de deux choses, c'est vraisemblablement une troisième. (Jean Rostand dans sa préface sur l'introduction de la méthode d'Edgar Morin)
Le monde doit être régi non par des antagonismes mais par des complémentarités. Il faut éviter de traiter les choses par leur exclusion mutuelle.
Nous devons nous ouvrir à d'autres horizons, à d'autres cultures, à d'autres civilisations et ne rejeter que ce qui nous divisent, créent l'exclusion! Le monde a assez souffert comme ça!
Je revendique le passeport universel ou pas de passeport du tout, dans un monde sans frontière, car je suis né sans nationalité, ce sont les hommes qui avaient décidé pour moi! Moi, je n'ai rien décidé!
Ma couleur est multiple, ma langue est multiple, mon pays est multiple! C'est ma terre, ta terre, sa terre!
Chaque fois que nous entendrons dire: de deux choses l'une, empressons-nous de penser que, de deux choses, c'est vraisemblablement une troisième. (Jean Rostand dans sa préface sur l'introduction de la méthode d'Edgar Morin)
Le monde doit être régi non par des antagonismes mais par des complémentarités. Il faut éviter de traiter les choses par leur exclusion mutuelle.
Nous devons nous ouvrir à d'autres horizons, à d'autres cultures, à d'autres civilisations et ne rejeter que ce qui nous divisent, créent l'exclusion! Le monde a assez souffert comme ça!
Je revendique le passeport universel ou pas de passeport du tout, dans un monde sans frontière, car je suis né sans nationalité, ce sont les hommes qui avaient décidé pour moi! Moi, je n'ai rien décidé!
Ma couleur est multiple, ma langue est multiple, mon pays est multiple! C'est ma terre, ta terre, sa terre!
samedi 5 janvier 2013
La bretonne...
Elle!...
La bretonne!
Elle était toujours là
Pour nous!
Qu'il vente ou qu'il neige
Avec son sourire angélique!
Ses petites mains de fée
Nous apprenait à découper!
Ses jolies mains blanches
Nous initiait à dessiner!
Souvent dans mon rêve d'enfant
Elle!...
La bretonne!
Elle apparaissait en robe rouge!
La guerre dehors faisait rage,
Des barricades s'érigeaient,
J'avais alors cinq printemps!
Elle!...
La bretonne!
Avait toujours son sourire
Qui apaisait les esprits
Des enfants que nous étions
Dehors le feu, dedans l'amour!
Quand je pense à elle
Des petites larmes de souvenir
Suintent sur mon coeur
D'enfant, aujourd'hui grand!
Elle!...
La bretonne!
Elle!...
Ma maîtresse* d'école!
*En souvenir de ma maîtresse d'école maternelle, une bretonne qui a quitté l’Algérie pendant les années de braise.
mercredi 2 janvier 2013
La vérité qui court...
Nous sommes malades de progrès. Il y'a hypertrophie du cerveau, les nerfs se développent au détriment des muscles; et c'est cette victoire des nerfs sur le sang qui décide de nos moeurs, de notre littérature, de notre époque entière. Nous ne sommes plus aux siècles derniers, à ces âges classiques de la tragédie, dans le bercement d'une perfection de langage. Nous sommes à l'âge des chemins de fer et des comédies haletantes où le rire n'est souvent qu'une grimace d'angoisse, à l'âge du télégraphe électrique. Tout le siècle est là. Au sortir de la paix monarchique et dogmatique, lorsque le monde et l'humanité ont été remis en question, on a repris l'éternelle étude sur des bases nouvelles, on a fait de surprenantes découvertes, dès les premiers pas. Et l'on a l'âpre désir d'aller toujours en avant, d'aller jusqu'à l'infini et l'absolu. Nous sentons la vérité qui court devant nous, et nous courons.
L'Education physique (Lettres parisiennes - La Cloche, 6 octobre 1872)
[ Emile Zola ]
Et que dirait-il aujourd'hui Emile Zola, s'il avait connu - I phone - facebook - la navette spatiale - le mariage gay - Dr House?
Je crois deviner ce qu'il dirait: " il est temps d'arrêter de courir, nous sommes essoufflés. Nous sentons la vérité qui court derrière nous!"
lundi 31 décembre 2012
Il neige sur le lac....
J'ai mis mon coeur en vacances
Il a assez fait les dolents!
Il est triste le sort des humains
Qui ne vivent que dans l'apparat!
Il me reste une chose!
J'ai mis mon coeur dehors,
Pour laisser l'esprit dans le silence!
Et aussi mon âme!
Le monde certes a évolué
Mais le coeur lui, a laissé des plumes.
Le monde est pressé
L'amour est stressé
Par tant d'S-aime-S!
A peine la lune apparaît
Un écran aussi apparaît!
Amie, amour ou muse,
Que ne donnerais-je pour ressusciter le parfum des fleurs!
mercredi 26 décembre 2012
L'utile et l'agréable...!
C'est scientifique, vous ne croyez pas....?
Hier, c'était l'onanisme masculin qui donnait des effets thérapeutiques en prévenant le cancer de la prostate, et chacun a trouvé son compte à bon prix ou avec l'aide de sa compagne!
Aujourd'hui, une nouvelle révolutionnaire va intéresser la gente féminine et aussi...la gente masculine (encore!, pour une autre raison celle-là, mais that is not the question...!)
" Se masser la poitrine peut prévenir le cancer de la femme selon une étude récente!"
-C'est le 17 décembre, lors de la rencontre annuelle de l'Américan Society for Cell Biology à San Francisco, que le laboratoire Berkeley a présenté cette étude. Pour la première fois, les scientifiques ont pu démontrer une technique manuelle, qui permettrait à elle seule de stopper et transformer l'évolution d'une cellule maligne dans la poitrine, en la massant vigoureusement. Pour en arriver à ces conclusions, les scientifiques ont injecté des cellules cancéreuses dans des prothèses mammaires de laboratoire, et ont pu les retransformer en cellules saines grâce à une manipulation préventive. "Nous montrons que l'organisation des tissus est sensible aux stimulations mécaniques venues de l'extérieur lors de leur premiers stades de développement", explique le professeur Daniel Fletcher. A l'inverse des cellules saines qui évoluent normalement au fil des cycles d'une femme, il se peut que certaines cellules s'écartent du schéma de développement normal et subissent une mutation génétique. C'est lorsque les tissus mammaires ne suivent plus ce schéma normal que l'on peut détecter un cancer du sein. Se masser la poitrine pourrait donc remettre les mauvaises cellules dans le droit chemin"
Et la nature, finalement fait bien les choses, puisque l'homme et la femme ont de quoi s'occuper utilement et agréablement. L'idéal donc, serait que la femme se fasse masser les seins par son partenaire pour joindre l'utile à l'agréable (d'une pierre deux coups: prévenir et ....!). Et pour sa prostate, il pourrait toujours compter sur la massue...la masseuse, pardon!
lundi 17 décembre 2012
Ne vous croyez pas...
Ne vous croyez pas plénipotentiaire du monde infini!
Les ans qui vous sont dus ne s'éternisent pas!
Rendez visibles nos chemins,
A nos pieds que vous aviez interdits!
Mais avisez vous des sots qui ne croyaient pas à la fin!
Ma muse, ah! ma muse m'a un jour suggéré de faire comme Noé,
De plier bagages et de me faire pour chaque chose une paire!
Une paire, deux paires et puis quoi après?
J'en ai ma claque, je change d'air, car celui-ci est trop vicié!
Je vais garer dans le désert où ne survit que le blasé basané!
J'ai trop longtemps attendu,
Sommes nous vivants ou presque?
Sommes nous morts ou presque?
Du verre à moitié plein le dos!
Que dire de ces révolutions mortes nées?
La peste ou le choléra, il faut choisir!
Je ne suis ni pour ni contre!
Jadis, j'ai fabriqué une idée
Qui devait me tracer une voie!
A peine avais-je pris la plume,
Que l'encrier s'est épuisé!
j'ai commandé aux chinois leur encre bleue,
J'en ai reçue du noir de geai
Comme la couleur du corbeau
Le renard était dans les parages
Il faisait le gué et me contait fleurette:
Un milliard de chinois et moi aussi!
Je danse au dessus du désert
Balayé par les vents
J'arrose ce palmier né nain,
Qui se plaignait de naître nain!
Je construis la maison des errants
Et allume la bougie blafarde!
je compte les pierres
Qui s'amoncellent sur mon chemin sans fin!
Je suis celui qui croit à l'infini des océans
Et qui permettent aux voiliers
De souffler le vent qui les dirige vers leur destinée!
Les ans qui vous sont dus ne s'éternisent pas!
Rendez visibles nos chemins,
A nos pieds que vous aviez interdits!
Mais avisez vous des sots qui ne croyaient pas à la fin!
Ma muse, ah! ma muse m'a un jour suggéré de faire comme Noé,
De plier bagages et de me faire pour chaque chose une paire!
Une paire, deux paires et puis quoi après?
J'en ai ma claque, je change d'air, car celui-ci est trop vicié!
Je vais garer dans le désert où ne survit que le blasé basané!
J'ai trop longtemps attendu,
Sommes nous vivants ou presque?
Sommes nous morts ou presque?
Du verre à moitié plein le dos!
Que dire de ces révolutions mortes nées?
La peste ou le choléra, il faut choisir!
Je ne suis ni pour ni contre!
Jadis, j'ai fabriqué une idée
Qui devait me tracer une voie!
A peine avais-je pris la plume,
Que l'encrier s'est épuisé!
j'ai commandé aux chinois leur encre bleue,
J'en ai reçue du noir de geai
Comme la couleur du corbeau
Le renard était dans les parages
Il faisait le gué et me contait fleurette:
Un milliard de chinois et moi aussi!
Je danse au dessus du désert
Balayé par les vents
J'arrose ce palmier né nain,
Qui se plaignait de naître nain!
Je construis la maison des errants
Et allume la bougie blafarde!
je compte les pierres
Qui s'amoncellent sur mon chemin sans fin!
Je suis celui qui croit à l'infini des océans
Et qui permettent aux voiliers
De souffler le vent qui les dirige vers leur destinée!
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