samedi 23 septembre 2017

Mon temps voleté !



... Eh ! Qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?                      J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !                                                                                                                                                               Charles Baudelaire

Quelques impondérables m'éloignent de la blogo...
Il m'arrive d'être pris par un genre de saudade et de ne pouvoir tournoyer avec les mots. Peut être est-ce l'entrée de l'automne qui me tortionne. J'ai peur d'être fastidieux, alors je me terre, je me tais et je lis quand je ne peux rien absorber d'autre.
Désolé mes amis, d'être absent pour quelques petits jours, je vous laisse mes quelques mots pris au vol :



Le temps, mon temps voleté
Mes nuages survoltés
Soleil en panne d'amour
Je glisse dans mon miroir
Je le cueille et lui souffle des mots
Il tremble et ne dit mot
Le temps, mon temps délabré
Mes tempêtes grisées
Je cueille mes doigts enfouis
Dans le sable des océans solitaires
Et découvre l'amour nu
Accroché à ma vague de vie.


 
                                                                                                  


70 commentaires:

  1. Comme je comprends. Je suis moi-même souvent victime de ces trous d'air. A bientôt.

    RépondreSupprimer
  2. Aux détours de tes allées scintillantes de lumière
    Bizak
    Parfois les mots s'envolent
    Ou se terrent dans l'ombre...
    Le sOleil brûlant pleure alors comme la pluie perle
    Et les fleurs et le temps portent ta peine...
    Mais tout ce petit monde sait que tu nous reviendras bientôt...
    ...Ferme les yeux, l'Âmi poète
    Tu sentiras le souffle du vent d'automne qui s'amuse avec les nuages
    Ne t'inquiète pas, ton temps chagrin
    A nouveau ravivera son or sur le livre du ciel
    Et tes mots croqueront en coeur et corps tes bouts de vie
    Fredonneront avec les étoiles et nous enchanteront sur l'épaule du mât-teint
    Au creux de ton âme qui rêve et roule sur le pétale et la rosée.

    A bientôt.
    Je t'en brasse fleurie.
    Den

    RépondreSupprimer
  3. La saudade t'inspire pourtant de jolies phrases, et de beaux vers... Prends ton temps... Respire!

    RépondreSupprimer
  4. La vie, pourtant, la vie
    caresse de son aile les bras du poète
    et lui dit
    ne crains pas les tempêtes
    elles reviennent et s'en vont
    Comme les saumons
    comme les vagues sur le sable
    comme les hirondelles
    Toujours au rendez-vous
    des printemps foisonnants
    La vie, la vie est belle
    et pleine de promesses
    Et les soleils froids plongés dans les étangs
    ne durent pas longtemps
    devant la chaleur d'un sourire.

    Avec toute mon amitié
    Mille bises célestes et boréales
    ¸¸.•*¨*• ☆

    RépondreSupprimer
  5. Tout beau, superbe! Bisou, bon dimanche tout doux!

    RépondreSupprimer
  6. Tu nous mets entre parenthèses avec un magnifique texte, et une photo qui sent l'after-rain... Bien sûr que parfois on est en panne, après tout... nous ne voulons pas d'une discipline incontournable, mais d'une discipline amicale... Alors nous attendrons ton retour, réjouis à l'idée que tu reviendras :)

    RépondreSupprimer
  7. Tu as déposé une très jolie toile pour déposer tes merveilleux mots. Cher Bizak, je te souhaite une belle pause en prenant tout ton temps, le temps de respirer et le soleil reviendra en cet automne.
    Bisous ♥

    RépondreSupprimer
  8. Saudade, Saudade Saudade
    Si tu m’écris
    Je t’écrirai
    Si tu m’oublies
    Je t’oublierai

    Jusqu’au jour
    De ton retour

    Sodade Sodade Sodade (Cesaria Evora)

    Je t'embrasse Bisak, Prends ton temps, merci pour tes jolis mots...ils vont vite nous manquer !!

    RépondreSupprimer
  9. La muse est parfois capricieuse, versatile et volage...
    Elle s'enfuie vaporeuse et nous nargue...

    Mais elle ne saurait se passer de nous longtemps
    puisque nous la faisons vivre....

    J'irai plaider ta cause auprès d'elle ! ....
    ;-)

    RépondreSupprimer
  10. C'est probablement le début de l'automne. Mais je sais que tu nous reviendra vite.
    A bientôt.

    RépondreSupprimer
  11. Oui @eeguab, tu es aussi un voltigeur des mots, les trous d’air tu en connaîtras et de ta poésie tu en répandras.Merci Ami

    Et toi@Den ,tu trouves les mots pour atténuer l’intensité du gris qui charge les âmes, et les fais tournoyer comme une vrille sans fin en faisant gémir les étoiles qui, somnolentes, nous berceront aussi de leur chant de sirène et je t’en brasse des bouquets fleuris à satiété.

    Tu arrives@La Baladine, avec tes appels d’air qui me redonnent de l’oxygène et je respire, je respire, tu passes en coup de vent mais tu me fouettes de ton espérance.

    @ La Céleste, mon aède de toujours, tu me combles de tes vers mirobolants qui m’élève mon âme au ciel où j’entends les promesses d’une vie cosmique et je prends ton amitié à bras le corps et t’en remercie en te soufflant des bises à l’infini.

    @Maria- Lina, toi la petite étoile furtive, tu laisses tes mots doux silencieux et tu t’en vas en m’offrant tes bisous tout doux.

    @Edmée de Xhavée : Chère Edmée, jamais tu te départies de tes mots de douceur, de délicatesse et pleins d’amabilité. Merci mon amie

    @Denise : Comme tes mots sont toujours auréolés de fleurs les plus exquises. Mille bises

    @noelle : Oui Saudade, la chanson de la sublime Césaria, aux pieds nus. Merci pour tes mots noelle, je t’embrasse aussi.

    @Alain X : Quels beaux mots sur la Muse, merci de plaider ma cause, ami AlainX, je sais que tes mots seront percutants et persuasifs.

    @Patrick : Probablement, oui, l’automne qui mes couvre mes étoiles de son ciel gris. Merci Ami

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Grand soleil aujourd'hui ! alors tu es là ...merci, bisous bisak

      Supprimer
    2. Oui, je suis là, le soleil a fini par réapparaître et les mots avec. Merci noelle, d'être là. Bisous

      Supprimer

  12. Ta muse ne t'a pas quitté car elle a murmuré sur ta page dans un souffle de vent d'automne des mots fragiles certes mais si beaux que tu as su cueillir pour nous les offrir...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui Marie, on peut dire que ma muse est toujours quelque part autour de moi.Je dois dire qu'elle m'inspire bien, puisque tu les accueilles bien, mes mots. Merci Marie, ravi de ton retour après ta pause.Bise

      Supprimer
    2. Un poème lu ce matin:
      Si le Poème se fait plus rare,
      C'est peut-être qu'il cherche en toi
      Une autre terre ou germer,
      Un autre silence ou peut-être un désert,
      Un vide inaccessible,
      Un espace dénudé ;

      Contente toi du peu qui t'accompagne,
      Des marées de ton pas,
      Des graviers du chemin,
      Des rives sans soucis ;

      Sens le monde en toi comme il gravite
      D'un souffle vivifiant,
      D'un flux sans impatience,
      D'une profusion de joie ;

      Fais taire toute autre quête,
      Bois l'air qui te visite,
      Avance au rythme des nuées,
      Sois ce ciel pacifique ;

      Rien ne t'est plus précieux
      Que ces instants volés à l'inquiétude :
      Accorde-toi à ce rien qui t’appelle,
      Sans désirer rien d'autre,
      Sans élever la voix.


      Jean Lavoué
      http://www.enfancedesarbres.com/

      Supprimer
    3. Comme il beau ce poème, et comme aussi il est aussi apaisant et encourageant. Un vrai baume au coeur.
      " Si le Poème se fait plus rare,
      C'est peut-être qu'il cherche en toi
      Une autre terre ou germer..."
      OU
      "Rien ne t'est plus précieux
      Que ces instants volés à l'inquiétude..." Comme c'est profond.
      Je te remercie,du fond du coeur, Marie, de me faire partager ce poème de Jean Lavoué.
      Bisous

      Supprimer
  13. Bon ! Bizak ne t'éloigne pas trop longtemps !L'inspiration va revenir. D'ailleurs ton poème est superbe

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand l'inspiration ne vient pas, c'est que les batteries ne fonctionnent pas et puis l'automne, pour les recharger, j'en doute ! Merci Daniel pour tes gentils mots.

      Supprimer
  14. Déploie tes ailes, Prince du désert et va t'abreuver à l'oasis de solitude choisie et voulue. Là, la nature t'apportera la sérénité, redonnera vie à ta plume et tu nous reviendras auréolé de cette poétique inspiration qui te caractérise.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est parfois des jours même la beauté des nuages qui passent, un rayon de soleil qui surgit, ne peuvent rien devant ce qui étreint l'âme. Parfois même sans raison apparente, le spleen nous happe notre joie.Merci Chinou

      Supprimer
    2. Alors, ces jours là, il faut oser téléphoner à un ami, lui envoyer un message privé car seuls les amis peuvent comprendre et aider sans rien demander. A bon entendeur....

      Supprimer
    3. Dans ces moments-là, on se dit, parfois mieux vaut aller voir ailleurs.

      Supprimer
  15. Un tableau de nuages mais lumineux, l'automne une parenthèse entre le chaud et le froid. Tu fais une parenthèse en attendant qu'un bon soleil te réchauffe l'âme.Marcher dans la campagne aide à desserrer ces noeuds qui parfois se forment en nous.
    Prends ton temps, on sera là. Amicalement.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ils sont très utiles tes mots, Colo, faire un tour à la campagne c'est une très bonne idée. Mais, plonger dans la lecture m'apporte aussi sérénité et plaisir.
      Merci Colo pour tes mots si agréables

      Supprimer
  16. Un sublime tableau porté par des mots merveilleux... Et un peu de silence, juste une respiration nécessaire de la vie pour créer à nouveau... Lumineuse journée à toi, à bientôt Bizak. brigitte

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme elles sont belles tes paroles (tes mots , je les entends!). Oui Brigitte un peu de silence, un léger retrait, nous redonnent un peu plus de punch et de renouveau. Merci de ton passage Brigitte.
      Je viens de repasser sur ton blog et je trouve ton écriture admirable,j'y reviendrai.
      A bientôt Brigitte et merci.

      Supprimer
  17. il est essentiel de prendre du temps pour soi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sans cela, c'est lui qui nous absorbera !

      Supprimer
  18. L'inspiration reviendra, Bizak. Laisse passer juste quelques soupirs, et les sourires et l'inspiration reviendront. Merci pour tes jolis mots. A bientôt, cher poète. Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
  19. Les mots reviendront, ils sont déjà là!

    RépondreSupprimer
  20. Parfois, les mots du poètes sèchent en même temps que l'encre à l'extrémité de sa plume. Alors il faut la poser, refermer le grimoire, baisser les paupières pour respirer un peu.
    C'est ce que je viens de faire...

    RépondreSupprimer
  21. @Françoise, alezandro, letienne: Merci mes amis pour votre passage et vos mots. Pardonnez-moi de ne vous répondre que maintenant. L'inspiration me manque, mes étoiles s'éclipsent. Bonne continuation à vous

    RépondreSupprimer
  22. Un petit coucou en trois mots et en passant....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme c'est gentil, alezandro ! Bien à toi.

      Supprimer
  23. Ces beaux nuages t'ont mené vers la découverte de nouveaux horizons et moi j'ai apprécié ta "vague de vie", elle va, elle revient et parfois on reste silencieux, sur le rivage...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Marine, tes mots sont toujours bienveillants. C'est joli: ma "vague de vie". Bisous Marine

      Supprimer
  24. "Mon ami, Je n'ai rien à vous écrire.
    Voici des heures que je rêve au-dessus de ce papier blanc.
    Je vous l'envoie.
    Regardez le longuement à votre tour. Je vous offre toutes les richesses de mon silence."
    (André Beucler ) Une bise en passant...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme c'est joliment dit, chère noelle. Je dois dire aussi que le silence parfois est plus parlant et plus"disant" dans ces moments de rêve.
      Merci pour la bise, je t'envoie la mienne.

      Supprimer
  25. Mais les mots sont toujours là mon cher ami poète... ils se tapissent tout au fond et attendent une étincelle pour jaillir. Rien de grave, juste la vie, et pendant ce temps, nous contemplons les beaux nuages. Je t'embrasse et te souhaite de voleter, de-ci, de-là, au hasard du vent. Amitiés.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ravi de te voir Dédé égrapper les mots de la constellation cosmique et les répandre sur mon alpage haut en couleur. Tu manquais mais je savais aussi que tu étais parti pour une pause d'oxygénation et de repos mérité. Oui rien de grave, juste la vie. Merci pour ton escale chez moi.
      Je te souffle mes bisous en dentelle et enguirlandés.
      Mes amitiés assurées.

      Supprimer
  26. Où va donc ce chemin ?


    Mon lieu secret est bien caché
    Sous une pierre blanche
    A l'abri dans son nid
    Il est muet, il attend
    Le jour il est au chaud
    La nuit il est au froid
    Il ne faut pas le déranger


    Mon lieu secret je le partage
    Avec l'herbe velours
    La fleur blonde du matin
    Avec la terre
    Qui palpite
    Qui l'enveloppe
    Si possible avec les vrais amis
    Peut-être, s'il m'en reste...

    Le chemin le contourne
    Soyez vigilants...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quel bonheur de te lire, de lire un si joli poème, chère Martine. J'aime bien les lieux secrets, comme s'ils gardent jalousement quelques bonheurs qui nous attendent. Bises Marine

      Supprimer
    2. Si secret comme un trou de lézard sur une pente herbue, en haut, juste le ciel...
      Merci Bizak !

      Supprimer
    3. Que c'est joli ! Merci belle âme.

      Supprimer
  27. "absent pour quelques petits jours,"....
    " Comme les pierres elle-mêmes ont parfois besoin d'eau
    Ainsi j'ai parfois soif d'absence pour mieux te retrouver
    Dans les plis du nuage à l'orée des vergers
    Quand les pousses d'avril démentent les fagots" ( André Verdet
    A bientôt bizak, bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quel joli poème qui me laisse rêver des jours bleus, un printemps à l'orée des aubes vertes quand le soleil se met frémir. Merci noelle pour ta gentillesse qui m'enchante beaucoup. Bisous

      Supprimer
  28. Un petit signe pour te dire que les étoiles brillent dans mon ciel comme dans le tien.
    Elles attendent que tu reviennes poser tes mots sur cette page où tous tes fans s'ennuient de toi.
    Bisous célestes, cher poète absorbé par la nuit
    ¸¸.•¨• ☆

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, mon blog commence à germer. Etant à cours d'inspiration, je préfère picoter par-ci par-là, les blogs amis ou autres. Merci Céleste pour ta visite. Bisous

      Supprimer
  29. bizak, merci de "picoter" !
    Bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah! chère noelle, comme cela me fait plaisir de te voir revenir. Bises à toi

      Supprimer
  30. Réponses
    1. Mercic Alezandro, pareillement à toi.

      Supprimer
  31. Un silence n'est pas une absence mais une respiration.
    Celle d'automne est colorée.
    Bien amicalement.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quelle visite amicale ! tes mots , je les entends comme un murmure d'une belle rosée baignant la maîtresse du jardin :La rose !
      Bien à toi, Colo

      Supprimer
  32. ""La pensée vole et les mots vont à pied.
    Voilà tout le drame de l'écrivain."
    Julien Green
    Bizak, c'est vrai ? bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Assurément, chère amie noelle,nous nous sentons toujours envolés quand nous rêvons, mais nous suivons les sentiers de nos cœurs pour humer les parfums de la terre.Merci pour cette belle citation, comme d'ailleurs toutes celles que tu décroches de tes mains perlées pour nous les offrir. Bisous noelle

      Supprimer
  33. Merci bizak !
    Une belle journée !
    Bisous

    RépondreSupprimer
  34. Oui, Bizak, "Un silence n'est pas une absence, mais une respiration"... j'aime les mots de Colo.
    Une pensée pour toi, en te souhaitant un doux dimanche !

    Bisous.
    Den

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui je te rejoins Den dans cette belle citation. Merci pour ton passage, comme un rai ambré de lumière.
      Belle journée
      Bisous

      Supprimer
  35. Dis donc, tu volètes loin et longtemps :)

    Bisous!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je volète ! je volète ! il faut bien que j’atterrisse un jour sur ma belle planète.
      Merci Edmée
      Bisous

      Supprimer
  36. " Quelques mots pris au vol" d'une tempête grise cachant le bleu, le blond et la douceur des heures; quelques mots en partage pour ne pas oublier la profondeur du ciel, de la vague marine et les oiseaux tout blancs messagers de l'instant...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les nuages, ces passagers du vent qui somnolent sur nos épaules éreintées, aiment à nous griser notre tempérament soûl. Parfois, ils nous aguichent et nous sourient dans leur peau blanche scintillante comme la neige sur la montagne . Merci de ton passage poétesse.

      Supprimer
  37. Le gout de l'écriture s'en est allé, mais tant qu'il reste celui de la lecture, c'est merveilleux. Je reste persuadée que la lecture opère en nous silencieusement. Il faut quelque fois du temps à un poème pour qu'il voit le jour, bien caché, enfoui qu'il est derrière les nuages.
    merci pour tes mots déposés dans mon univers.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je te rejoins parfaitement El Linda, la lecture apporte beaucoup. Comme si on se laisse être envahi par un vent nouveau venu des quatre coins du monde et qui nous apporte parfois des réponses inattendues et pourtant tellement simple si on avait pris un peu de temps pour lire en nous. Ravi que tu reprennes ton blog chère poétesse.

      Supprimer